Auteur - Cedric

4 astuces infaillibles pour trouver des billets d’avion pas chers

Vous utilisez Eurecab pour vous rendre à l’aéoroport ? Vous faites bien car trouver le meilleur chauffeur au meilleur prix, c’est notre truc ! Mais pour le billet d’avion, comment faites-vous ?

La multiplication des compagnies aériennes low-cost et les tarifs imbattables qu’elles proposent sont bien la preuve que le voyage se trouve à la portée de tous. Il suffit de connaître ces quelques astuces pour optimiser vos chances de trouver les meilleures offres !

1. Ouvrez votre esprit

Pourquoi ne pas rester ouvert sur le choix de votre prochaine destination ? Lorsque vous avez une destination en tête, vous vous entêtez, en toute logique, à farfouiller sur des centaines de sites de voyage pour dénicher la meilleure offre. Oui mais voilà, lorsqu’on n’a peu de flexibilité sur ses dates, les prix peuvent s’avérer élevés. D’autant plus si la destination choisie a le vent en poupe… Difficile donc de trouver des tarifs intéressants dans ces circonstances.

Pourquoi ne pas tout simplement prendre le problème à l’envers, en explorant les destinations les moins chères au départ de l’aéroport le plus proche de chez vous ? Certains comparateurs de vols disposent de moteurs d’inspiration pour les voyageurs. C’est par exemple le cas de liligo. Avec sa fonctionnalité Où partir ?, vous ferez le plein d’idées de destinations, le tout en respectant le budget que vous vous êtes fixé. Plutôt tentant, non ? 

Et si vous avez vraiment envie d’une destination et pas d’une autre, pensez surtout à comparer tous les prix pour être assuré de ne pas manquer LA meilleure offre. Il vous suffit de lancer une recherche sur liligo.com et vous découvrirez instantanément quel site marchand propose le meilleur tarif, qu’il s’agisse d’une compagnie aérienne ou d’une agence de voyage en ligne.

2. Suivez l’évolution des prix

De nombreux sites vous offrent la possibilité de créer des alertes de prix afin de suivre leur évolution. Pratique quand on sait que les tarifs des billets d’avion ne cessent d’évoluer ! Une différence est toutefois à noter entre les compagnies aériennes traditionnelles (Air France, Emirates, Air Canada…) et les compagnies low-cost (EasyJet, Transavia, Ryanair, Vueling…) : les premières pratiquent ce qu’on appelle le Yield Management et font fluctuer les prix en fonction du remplissage des avions. Pour les low-cost, les tarifs évoluent de manière croissante et augmentent à mesure que la date de départ approche. Si vous souhaitez voyager avec ces dernières, l’anticipation est donc de rigueur !

Quoiqu’il en soit, c’est dans le but de vous faciliter la tâche que les alertes de prix ont vu le jour. Grâce à elles, soyez sûr d’être informé du meilleur moment pour réserver ! Vous pouvez notamment y souscrire après avoir lancé une recherche sur le comparateur liligo.

3. Inscrivez-vous aux bonnes newsletters

Difficile d’être toujours dans les starting-blocks et en veille permanente. C’est pour cette raison que les sites de voyage vous proposent de souscrire à leur newsletter. L’objectif : partager des contenus de voyages inspirants, mais aussi les meilleures offres promotionnelles du moment. Sachez que si vous ne souhaitez pas souscrire aux newsletters de toutes les compagnies ou agences de voyage, vous pouvez vous abonner à celle des comparateurs, qui rassembleront pour vous toutes les offres disponibles.

Avec des propositions de vols à travers toute l’Europe pour moins de 50 euros et des offres incroyables pour explorer le monde entier, faites-nous confiance, ça en vaut le détour !

4. Gagnez du temps grâce à votre mobile

Si on n’a pas toujours son ordinateur sous la main, on a pour sûr son portable dans la poche ! En téléchargeant une application utile à l’organisation de votre voyage, restez connecté et gagnez du temps depuis votre mobile. Vous le sentez, ce voyage que vous touchez du bout des doigts ? 

 

Grève perlée, pas de TGV … et si vous preniez un chauffeur privé ?

infographie libération.fr 

La france, son vin, ses fromages … et ses grèves !

Malheureusement, la réforme annoncée de la SNCF donnera lieu à une grève perlée, c’est à dire tournante 2 jours sur 5 qui va transformer en enfer votre agenda entre le 2 avril et le 28 juin.

Surprise ! Nous montrons que le chauffeur qui vous emmène habituellement à la gare ou a l’aéroport peut aussi vous emmener à destination dans des conditions intéressantes, au niveau du cout et du temps de transport.

Je dois voyager à Lyon, Nantes, Strasbourg, Lille ou Bruxelles. Que faire ?

Reporter son voyage hors des jours de grève ? Vu la quantité de voyageurs qui vont reporter leur voyage, les trains seront méchamment engorgés les jours sans grève, avec le risque de ne pas trouver de place, ou de payer son billet plus cher qu’en temps normal.

Prendre l’avion les jours de grève ? De la même manière, les avions seront pris d’assaut les jours de grève. Risque de ne pas trouver de place, ou de payer son billet très cher.

Voyager avec un chauffeur privé ?

Surprise ! Le chauffeur privé est compétitif pour un trajet de bout-en-bout, tant sur le prix que sur le temps de trajet, dès lors que le voyage concerne 2 ou 3 collègues, et qu’on prend en compte la totalité des coûts et des temps.  

Prenons l’exemple de 3 collègues qui font un trajet Paris-Nantes. Leur entreprise se situe en banlieue parisienne (St Quentin-en-Yvelines, à une vingtaine de km de Paris). Leur destination se situe à Carquefou près de Nantes.

en TGV
Chauffeur Eurecab
y compris trajet vers/depuis la gare
trajet de porte à porte
389 €
4h10
420€
3h40

Détails : Pour un trajet Région parisienne – banlieue de Nantes avec un chauffeur attitré, il faut compter 400 à 440€ pour une durée de 3h40 (milieu de fourchette selon Google Maps).

Le même trajet en TGV pour trois personnes n’est pas bcp moins cher ni plus rapide : Tout compris, il faut compter 300 à 477 € et 4h10. Pour se rendre à la gare TGV à l’aube, les 3 collègues réservent un taxi, qu’ils partageront au départ du bureau (50€). Entre la gare de Nantes et leur lieu de rendez-vous ils auront également besoin d’un taxi (28€). Compter ensuite 3 billets de train pour une valeur de 74 à 133€ selon la gamme. Le voyage de bout en bout représente donc un budget moyen de 389€ pour une durée de 4h10.

en TGV
Chauffeur Eurecab
Paris - Lille
306 €
2h55
332 €
3h15
Paris - Bruxelles
444 €
3h15
450 €
3h40
Paris - Nantes
389 €
4h10
420€
3h40
Paris - Lyon
437 €
3h47
647 €
4h50
  • Prix, Temps de trajet : les écarts VTC / TGV sont assez variables, et on comprend que plus le point de départ/arrivée est éloigné de la gare, plus la solution chauffeur privé est avantageuse, y compris en temps de trajet.  
  • Confort, discrétion : Avec votre chauffeur, vous n’aurez pas à traverser la gare, chercher votre train … et d’un point de vue sécurité / confidentialité, vous serez probablement plus tranquille entre vous dans une voiture haut de gamme que dans un wagon.

Si la grève vous prive de train, alors il n’y a pas photo. Vous trouverez un chauffeur et pourrez faire le déplacement dans d’excellentes conditions.

 

Covoiturer ?

Le covoiturage demeure imbattable en termes de prix. Pour faire Paris-Lyon, par exemple, vous trouverez des places entre 24 et 45€ chez Blablacar.

En revanche, pour un voyage professionnel, il faudra faire des concessions importantes :

  • il est peu probable que le chauffeur vienne vous prendre chez vous (ou au bureau) et vous dépose pile à l’adresse de destination. Vous devrez donc compléter le trajet avec des transports en commun ou un taxi. Par exemple, pour un trajet Montigny-le-Bretonneux > Villeurbanne (Paris>Lyon) avec un départ à 7h, vous trouverez des départs en région parisienne (porte d’orléans, Evry, Paris … ) nécessitant de partir de chez vous 1h à 1h30 plus tôt.
  • les horaires ne seront pas choisis.
  • le confort et la confidentialité seront peu propices à un déplacement professionnel.

 

La femme serait-elle l’avenir du métier de chauffeur ?

Dans un monde du transport plutôt réservé aux hommes, on commence à voir des taxis ou VTC conduits par des femmes. Surpris au premier abord, mais souvent très bien servis, les clients en redemandent. Eurecab fait le point sur la féminisation du métier de « taxi ».

Des kilomètres de clichés

Dans le monde du transport, l’automobile est probablement le secteur le plus associé à la virilité, voire au machisme. L’automobile serait une affaire d’hommes : dès l’enfance, les petits garçons jouent aux autos pendant que leurs sœurs jouent à la poupée. Faux ?

La conduite serait, elle aussi, une affaire d’hommes, sans parler des pays ou les femmes n’ont tout simplement pas le droit de prendre le volant.

Quiz : Selon vous, laquelle de ces deux images est plus volontiers associée au salon de l’automobile ?

salon auto AB

Le féminin de chauffeur est …

A l’instar des docteures, écrivaines, etc. on peut dire une chauffeure, une chauffeur, ou même chauffeuse (au canada), bien que ce dernier désigne également un type de fauteuil.

Minoritaires… mais très appréciées

Il n’y a pas de statistiques selon le genre des artisans taxi ou VTC. L’évidence est qu’elles sont très minoritaires. Les raisons culturelles évoquées ci-dessus jouent un rôle, tout comme l’état de fait : se retrouver seule femme dans un monde d’hommes peut rebuter.

Chez Eurecab, nous comptons pour le moment un petit nombre de chauffeures, en région parisienne ou en province. Minoritaires donc, mais extrêmement compétentes et très appréciées du public.

Pour s’en convaincre, regardez les avis clients suivants, représentatifs de la qualité de leur prestation.

 

Vis ma vie de chauffeur(e)

Qu’en pensent les principales intéressées ? Nous avons recueilli deux témoignages de  femmes exerçant cette activité.

Marion Altounian est Responsable Transport des Taxis Lyonnais. Chez elle, le taxi est une affaire de famille…

annonce lyonnaisEurecab : Comment êtes-vous entrée dans le monde du taxi ?

Marion Altounian : Je suis née dedans, les Taxis Lyonnais est une entreprise familiale. Nous habitions un appartement au-dessus du bureau.

EC : C’est un métier dominé par les hommes …

MA : Certainement ! Il n’est pas évident pour une femme de s’imposer. Pour ma part, j’ai commencé au bas de l’échelle, au central téléphonique puis gravi les échelons progressivement. Chez nous, pour 147 hommes, on compte 3 femmes, plutôt sur un mode locataire (de licence NDR) qu’artisan. Parmi elles, une seule travaille la nuit.

EC : le fait d’être une femme présente-t-il un avantage pour les clients ?

MA : Oui, les clients sont plus en confiance. En particulier pour le transport d’enfants ou de malades, où elles sont très appréciées.

EC : quels sont les risques du métier ?

MA : nous sommes régulièrement confrontés aux incivilités, verbales principalement. Cela est plus marqué la nuit, avec des personnes alcoolisées. Les agressions physiques sont rares, mais il y en a eu envers un chauffeur, entraînant une incapacité temporaire de travail. Ce risque est un frein pour les femmes, mais on peut compter sur une solidarité dans la profession. En quelques secondes, un appel passé par la radio suffit à ameuter les collègues présents dans le secteur.

EC : Que recommanderiez-vous à une femme qui souhaite se lancer dans le métier ?

MA : S’orienter vers le transport médical, ou d’enfants, et éviter la nuit si possible.

EC : Un message pour les clientes ?

MA : Le taxi est un moyen de transport sûr. Les chauffeurs sont formés, sélectionnés, et ont une conduite très sûre. Pensez qu’ils parviennent à garder le permis à points tout en conduisant 8 h par jour !

Le prochain témoignage fait appel à Stéphanie Cordey, chauffeure et gérante chez Prestige Drive VIP, une agence francilienne de chauffeurs privés.

cordeyEurecab : Comment êtes-vous entrée dans le monde du transport ?

Stéphanie Cordey : mon premier métier était boulangère ! J’aime le contact avec les clients, j’ai pris l’habitude de me lever tôt, mais j’aspirais à plus de liberté, d’indépendance. Comme j’aime conduire aussi, je suis devenue chauffeure.

EC : C’est un métier dominé par les hommes …

SC : dans ma compagnie on compte 10 chauffeurs hommes, et une femme. Pour ma part, je n’ai pas eu de difficultés pour évoluer dans ce contexte.

EC : le fait d’être une femme présente-t-il un avantage pour les clients ?

SC : Les clients sont heureusement surpris. Je pense que les femmes sont fiables et ont une conduite plus souple.

EC : quels sont les risques du métier ?

SC : Les mouvements sociaux de fin janvier/début février nous ont pas mal secoués. Des tensions entre artisans notamment. En revanche, je ne peux pas parler d’agressions.

EC : pourquoi ?

SC : les VTC ne font que de la réservation, avec des clients enregistrés et n’ont généralement pas d’argent à bord.

EC : Que recommanderiez-vous à une femme qui souhaite se lancer dans le métier ?

SC : Il n’y a pas de grosse contre-indication pour la vie de famille, car le métier permet d’aménager ses horaires avec une certaine liberté. Pour ma part, je travaille très tôt le matin, mais vois mes enfants tous les soirs.

Alors le transport est il un métier réservé aux hommes ? Assurément non si l’on en croit les client(e)s qui sont ravi(s)s d’avoir affaire à des conductrices fiables, avec une conduite douce et sécurisante.

En évitant les situations les plus à risque (conduite de nuit…) la profession de chauffeure convient tout à fait aux intéressées, qui ne se voient pas passer 8h par jour dans un bureau… et tant pis pour les préjugés !

Karhoo, ou le retour de la comète

Eclair et mondial

La conquête des marchés de taxi / VTC par Karhoo, société née début 2015, promettait d’être mondiale et éclair. Son fondateur, Daniel Ischag, présentait sa création comme le futur rival du géant Uber.

Entre le 9 mai 2016, date de la première course à Londres, et 8 novembre de la même année, annonce de la faillite, l’histoire de Karhoo aura en effet été consommée en 6 mois, avec retentissement mondial. Pour autant, dès janvier 2017, la société faillie était reprise par Renault-Nissan.

Alors que la société prépare son second départ, nous proposons de revenir sur la trajectoire de cette comète dans le ciel des services de transport à la demande.

L’idée du comparateur : émanciper le client dans un maquis d’offres.

Sur le plan commercial, Karhoo répondait à la difficulté de comparer les offres existantes.

En effet on trouve actuellement des dizaines d’applications proposant de faire un trajet. En France, on compte Uber, Chauffeur-Privé, Lecab, Snapcar, Allocab, Marcel, mais aussi G7, Taxis Bleus, Alpha Taxis, etc … Le client a donc théoriquement le choix. Cependant, le prix de chaque opérateur dépend du trajet, de l’heure, et du rapport entre offre et demande qui fluctue en permanence. Comme pour les billets d’avion, un comparateur de « taxis » permettrait d’éclairer le choix du client.

Un catalogue des mauvaises pratiques

Or de la bonne idée à la réalisation, la route est parfois longue. Dans sa volonté d’aller vite, très vite sur l’ensemble des marchés mondiaux, Karhoo a multiplié les erreurs. En désignant Uber comme cible, le fondateur de Karhoo a également caricaturé certaines pratiques de Mr Kalanic, le non moins bouillonnant fondateur d’Uber.

Dans un style tonitruant, Karhoo annonce avant même son lancement disposer de 250M$ d’investisseurs privés. A titre de comparaison, la première levée significative d’Uber, 5 mois après son lancement, ne portait « que » sur 1,25M$. En réalité, des documents internes indiquent que la manne de Karhoo était 6 fois plus petite qu’annoncé (39M$ tout de même).

Toujours avant son lancement commercial, et fort de cette manne, Karhoo a pris des bureaux dans plusieurs capitales en même temps, dont un bail de 10 ans pour 1000m² dans un prestigieux immeuble de Manhattan.

Ensuite, les rapports d’après faillite relatent une ahurissante collection de dépenses : avec des déplacements en 1e classe, des cigares cubains, ou les frais de vétérinaire pour le chien de compagnie … voilà qui évoque davantage l’univers d’un trader fou que celui d’une start-up !

Enfin, et surtout, le client :

Sur le marché londonien, Karhoo a « acheté » des milliers de clients à grands renforts de courses gratuites ou réduites, ou payées par fraude à la CB. Le bilan de ces 6 mois est catastrophique : seulement 1M$ de revenu généré pour 20 fois autant de dépensé. Ils ont tant consommé de cash que la société a pris le mur avant même de pouvoir vérifier si son modèle était susceptible de retenir ses clients une fois repassé aux prix normaux.

 

Nouveau départ

La reprise en main par Renault-Nissan, au travers de la filiale RCI et la société Flit Technologies, s’est traduite par la mise en place d’une nouvelle équipe de direction dirigée par les co-CEO à l’initiative de la reprise.

Pour autant qu’on puisse en juger, la nouvelle équipe adopte une attitude plus modeste que la précédente : vis-à-vis des partenaires, le nouveau Karhoo se montre plus souple qu’auparavant, tandis que, un an après le premier crash, la communication d’avant lancement reste discrète.

Par ailleurs, Karhoo dispose de moyens avec son nouvel actionnaire. A l’instar de la plupart des constructeurs automobiles, Renault met la gomme sur le développement de services de mobilité. La marque au losange s’est engagée à investir 15M€ dans Karhoo après reprise.

Enfin, Renault-Nissan a également racheté la société exploitant la centrale de réservation Marcel, ainsi que l’éditeur de logiciels de gestion de flotte Yuso. Cette acquisition remontant au 1e aout dernier fournit un complément intéressant puisque le comparateur pourra intégrer les clients de Yuso à son catalogue d’offres sur une base technique commune.

Ces inflexions seront-elles suffisantes pour que la comète brille à nouveau dans le marché des taxis ?

Quand et où l’application fera-t-elle sa nouvelle rentrée ?

Pour le savoir … stay tuned !

Quel taxi pour monter en station ?

Avec La Plagne comme N°1, Les Arcs, Courchevel-Méribel, et Val Thorens dans le top 10, les stations françaises font du pays la première destination de sports d’hiver au monde.

Des millions de vacanciers vont cette année encore se rendre au pied des pistes pour profiter du cadre, des sports de glisse, de la randonnée et de l’ambiance si particulière, faite de tartiflette, vin chaud et pieds gelés.

En attendant que la téléportation soit au point, le saint Graal se mérite, à l’issue d’un trajet plus ou moins long, avec un final … plus ou moins vertical.

l'épreuve des chaînes pour monter en station de ski

Utiliser sa voiture personnelle pour monter en station est une bonne idée, sauf qu’en hiver la route peut être difficile : vous aurez de grandes chances de finir le trajet de nuit, bien fatigué, sur de petites routes de montagne. Pour peu que les intempéries soient de la partie, votre trajet se terminera en apothéose les genoux dans la boue au bord de la route, pour fixer les chaînes. Vive les vacances !

L’avion, le train vous permettront de faire ce trajet dans les meilleures conditions de confort. Reste le fameux « dernier kilomètre » entre la gare (l’aéroport) et la station proprement dite.

Comparatif : chauffeur Eurecab vs Taxi vs Navettes

Mercedes sur la route enneigée

Prenons l’exemple d’un trajet pour rejoindre la station de Val Thorens depuis la gare de Moûtiers-Salins (39km, 1800m  de dénivelé, 51 minutes).

Les navettes

Un service de navettes est proposé à 12,6€ le trajet par personne. La liaison dispose de 4 trajets par jour, et il faut compter 1h15 de trajet.

Le plus : prix raisonnable.

Les moins : trajet plus long et attente en correspondance entre le train et le départ du bus. Le confort sera celui d’un transport collectif.

Les taxis locaux

Le prix pour ce trajet répond au barème préfectoral. Comptez 105€ par trajet pour une berline (1 à 4 passagers).

Les plus : le gain de temps, si vous avez un taxi à la sortie du train, le confort.

Les moins : une multitude d’artisans à appeler, y aura-t-il un chauffeur disponible ?

Réservez votre chauffeur chez Eurecab

Avec Eurecab, le client choisit son chauffeur et les prix sont fixes. Dans notre exemple, comptez 70€ à  100€ selon la gamme / type de véhicule.

Les plus :

  • gain de temps : vous fixez l’heure de sorte que votre chauffeur vous attende à l’arrivée du train. Pas d’arrêts intermédiaires !
  • le confort d’une berline de moins de 3 ans, et le choix du véhicule (Eco, Affaires, Van 7 places)
  • la tranquilité : réservez et payez votre course d’avance. Le jour du trajet, aucune surprise.
  • La facilité : un seul site pour l’ensemble des stations.
Les moins : onéreux, par rapport à la navette.

Stations desservies ?

Lancé l’été 2015 à Paris, le service Eurecab est depuis présent dans les prinicpales villes de France, et arrive désormais en stations.

Voici quelques exemples au départ des gares en Tarentaise :

Autre exemple, au départ de l’aéroport de Genève :

Autre exemple, au départ de l’aéroport de Lyon St Exupéry :

Autre exemple, au départ de la gare de Grenoble :

Pour tout autre recherce, vous pouvez vous fier au comparateur Eurecab.

Enfin, si votre recherche n’aboutit pas, nous vous invitons à nous le signaler, de sorte que nous puissions renforcer l’offre là où vous en aurez besoin via ce lien.

Bon voyage, bon ski !

[Portrait de chauffeur] Hakim Mimoun, éleveur de champions

photo : avec Mark Wahlberg et Said Taghmaoui

Côté pile, on trouve une famille d’origine marocaine dans un département de la région parisienne réputé difficile. Un père décédé alors que Hakim était encore bébé, laissant la maman élever seule ses huit enfants, secondée par les aînés de la fratrie.

Côté face, la vie sourit à Hakim qui grandit dans une famille unie, fait des études supérieures de comptabilité, et conjugue avec bonheur sa vie familiale, ses passions et son activité de VTC indépendant.

93 style

Comme beaucoup de garçons de sa génération, Hakim est mordu de foot. Fan de l’Olympique de Marseille des grandes années [le titre en champion’s league 1993, NDR], il se fritte avec ses cousins supporters du PSG ! Ses loisirs, Hakim les consacre à la lecture d’ouvrages historiques et fantastiques comme ‘Game of Thrones’ de George Martin, et aux animaux, sa grande passion. Il se sent Français, de religion musulmane.

Bon élève, Hakim a le goût des chiffres et s’intéresse à la vie des entreprises, ce qui l’amène à suivre des études de comptabilité où il « a trouvé sa voie ».

BTS et 11 septembre

Son BTS de compta en poche, Hakim entre dans la vie active en septembre 2001. Cependant, suite aux attentats du 11, les portes semblent se refermer. Par exemple, on lui suggère poliment d’opter plutôt pour la manutention …  A l’époque, les media tournent en boucle sur le terrorisme islamiste, et l’amalgame entre terrorisme et Islam n’a pas joué en faveur des jeunes d’origine étrangère.

Qu’à cela ne tienne. Hakim rejoint sa sœur en Angleterre. Pendant un an, il travaille en tant qu’animateur dans une école primaire, il apprend l’anglais. Avec les enfants, le courant passe.

Rentré en France, il poursuit sur cette voie. Aider aux devoirs, encourager, partager et résoudre les problèmes de chacun … activité prenante, mais après plusieurs années, l’implication devient envahissante sur le plan personnel. Hakim souhaite passer à autre chose.

En 2013, le secteur du VTC est en plein boom. A l’aise dans la relation avec les autres, aimant conduire, Hakim se lance comme chauffeur indépendant. Il officie auprès de différentes centrales (Uber, SnapCar, Marcel etc).

Journée type

La journée démarre tôt, vers 4 ou 5h du matin. Hakim dresse à grands traits l’équation économique du chauffeur VTC :

« Si on part d’un Chiffre d’Affaires brut de 300€ par jour, il reste 100€ à 120€ de revenu net pour le chaufeur. » Les charges sont d’une part la commission des centrales (20 à 25% du CA), les charges opérationnelles (véhicule, carburant, assurances, péages, parkings …) pour une grosse centaine d’Euros par jour, enfin il faut payer taxes (TVA 10% du CA) et cotisations sociales (RSI).

« Les grandes centrales comme Uber cassent les prix, ce qui amène les chauffeurs à travailler beaucoup plus de 35 heures pour gagner a peine l’équivalent du SMIC ». D’autre part, la clientèle d’Uber montre très peu de considération pour le chauffeur. Hakim a donc cessé de travailler pour cette dernière, au profit de sa clientèle perso, et d’autres plateformes comme SnapCar, Marcel ou Eurecab, où le contact humain reste possible.

Déminage par le sourire

Depuis les attentats de 2015, l’activité s’est tassée, en particulier au niveau des hôtels. « Les clients sont plus craintifs, et je ressens parfois une appréhension face à un chauffeur d’origine maghrébine ».

Face à un client tendu, Hakim le laisse généralement s’exprimer, vider son sac. « Ensuite, je fais en sorte que le client passe un bon moment, même si la journée qui précède était difficile ». Selon la réponse du client, il y aura un échange cordial … ou pas. « Le sourire prime sur l’impression que retiendra le client », par rapport au costume par exemple.

Le métier amène à côtoyer un maximum de gens de tous horizons. Un souvenir ?

« Henri Leconte [le tennnisman, NDR] me demande de monter le son de la radio et se met à chanter pendant le trajet », ou la rencontre de vedettes de cinéma dans le cadre d’une mise à disposition (voir photo).

La famille, son trésor

Le 13 septembre dernier aura été riche en émotions :

L’épouse d’Hakim est enceinte de leur troisième enfant. Le jour de l’anniversaire de leur aîné, Hakim emmène son épouse à la maternité, mais le bébé n’attend pas … leur fille naît à bord et Hakim entend ses premiers cris avant l’arrivée à destination !

Son rôle de « grand frère » auprès de jeunes en difficulté et l’absence de père l’ont convaincu de l’impact que les parents ont sur l’épanouissement des enfants. Il veille donc à être présent auprès des siens.

Hakim gère aujourd’hui son activité de chauffeur indépendant, de sorte à pouvoir se consacrer à sa famille … et à ses chiens, son autre passion.

Pour retrouver son annonce, suivez ce lien.

éleveur de champions

éleveur de champions

Votre chauffeur en Tesla S !

Belle, silencieuse, confortable, n’émettant ni particule fine ni CO2, vous pouvez profiter de mes services pour quelques euros seulement … Qui suis-je ?

Je suis votre prochaine course en Tesla S, la voiture électrique dont tout le monde parle !

Tesla Motors est une société qui porte le nom d’un inventeur génial du siècle dernier. Connue pour ses flamboyantes voitures électriques, son fondateur Elon Musk pousse l’innovation sur de nombreux fronts, comme pour SpaceX (les fusées spatiales qui atterrissent sur leurs pattes comme la fusée de Tintin), l’HyperLoop (le Train circulant dans des tubes à 1000km/h, projet dans lequel SNCF a pris part dernièrement), ou le système de batteries domestiques.

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Revenons aux voitures : aujourd’hui la plus répandue des Tesla est la Tesla S. Résolument sportive et haut de gamme, elle préfigure depuis 2012 ce qui se fait de mieux en tout électrique, avec des motorisations de 320 ch. pour la plus petite (oups !), et une autonomie jusqu’à 500km. On est loin de l’Autolib !

Prisée des amateurs de belles voitures disposant d’un budget « haut de gamme », la Tesla S a commencé à séduire les professionnels de la conduite qui ont trouvé leur compte dans ce modèle très performant et suffisamment autonome. Il n’est désormais pas rare de tomber sur un chauffeur de VTC ou de taxi ainsi équipé.

Une course en Tesla : effet ‘Wow’ garanti

Eurecab n’échappe pas à la tendance, et si le véhicule n’est pas particulièrement mis en avant, les clients qui ont pu faire une course en Tesla à prix imbattable en sont sortis ravis :

avis fr vtc prestige 94 1

avis Hoinonou1

Vous souhaitez faire votre prochaine course en Tesla ?

Le plus simple est de consulter les annonces suivantes, de chauffeurs disposant de Tesla.

La liste sera mise à jour régulièrement. Bonne route !

  • en Région Parisienne :

mini annonce alliance75

  • à Bordeaux :

activtc

  • en région PACA :

mini annonce jarod

Et pour ceux qui souhaiteraient faire l’acsuisition de la prochaine version, la Tesla Model 3, sera livrée fin 2017. Plus de 300 000 clients patients ont déjà commandé le modèle. Ce modèl, plus démocratique, sera proposée au prix de 35 000$.

Eurecab sécurise vos paiements avec Adyen.

Après un avoir lancé le comparateur l’été 2015, Eurecab met en place le paiement des courses à la commande. Pour cette mission délicate, nous avons choisi Adyen, leader des solutions de paiement qui agit comme tiers de confiance.

Quel intérêt pour le client Eurecab ?

Pour la réservation d’une course en taxi ou VTC, le paiement à la commande évite tout malentendu sur le montant.

Pas besoin non plus d’espèces. Au moment du voyage, votre chauffeur professionnel vous amène sans stress à destination.

Entre plusieurs solutions, nous avons privilégié celle qui offre les garanties les plus fortes pour l’utilisateur.

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Combiné à une certification HTTPS du site Eurecab, le traitement sécurisé et anonyme de vos moyens de paiement est garanti : Ni Eurecab ni le transporteur choisi n’ont connaissance des informations que vous renseignez.

Vous pouvez également annuler votre course, sans frais jusque 2h avant le départ : le montant est alors automatiquement et intégralement recrédité sur votre compte.

Qui est Adyen ?

La société Adyen est une brillante start-up européenne lancée en 2007. Membre du GIE CB (groupement d’intérêt public des Cartes Bancaires), elle elle maîtrise la chaîne entière du paiement.

L’an dernier, elle a traité 50 milliards $ de paiements ce qui représente environ 3 millions de paiements par jour.

Sans le savoir, vous utilisez déjà Adyen

Adyen est devenue le gestionnaire des paiements sécurisés des  plus grandes entreprises opérant sur le net, si bien qu’il serait étonnant que vous n’ayez pas déjà fait un paiement via Adyen.

Jugez plutôt : dans le transport : Blablacar, Uber, l’aérien : KLM, EasyJet, Ryanair, Vueling, Alitalia, TAP Portugal, Cathay Pacific, les media : Facebook, Netflix, Spotify, Evernote, l’hôtellerie : Airbnb, Booking.com, ou l’habillement : Mango, Crocs, O’Neill, etc … la liste est longue !

logos adyen

crédit photo (c) Lisa F. Young | Dreamstime.com – Cheerful Cashier

Les artisans taxis et VTC font-ils les frais de la guerre Uber contre G7 ?

Les media ont présenté les derniers événements comme l’affrontement entre deux catégories d’artisans, en apparence, les taxis sont vent debout contre la concurrence des VTC, forcément « déloyale » ; les uns et les autres clament avec force leurs craintes ou leurs revendications.

Au-delà de cette confrontation qui occupe le devant de la scène, sait-on réellement qui gagne et qui perd … et, au fait, qu’en est-il des centrales de réservation ?

Quel impact pour les artisans et les centrales de taxi ?

Au niveau des centrales, G7 est en position dominante chez les taxis, qui fait face à Uber, en semblable position chez les VTC. En tant qu’intermédiaire entre client et chauffeur, si le flux de courses emprunte un autre canal, une centrale peut tout perdre. Flippant ? Oui !

Au niveau des artisans, depuis toujours, le chauffeur de taxi est en concurrence avec l’ensemble de ses confrères pour prendre le prochain client. L’arrivée des VTC augmente le nombre d’artisans … Flippant, mais est-ce grave ?

Non : l’augmentation du nombre de chauffeurs intervient sur un marché en situation de pénurie. Entre 1937 et 2010 la population francilienne a doublé, le trafic aérien a explosé tandis que le nombre de taxis parisiens n’a progressé que de 29%. En France plus encore qu’ailleurs, le marché est donc appelé à croitre, si bien qu’il y a de la place pour de nouveaux artisans.

A la réserve que si le marché est braconné par des chauffeurs amateurs (cf Uber Pop ou Heetch) échappant aux taxes et aux contrôles, il n’y aura que des perdants.

Sur les relations entre centrales et artisans pour la fourniture de services de mise en relation, la situation dépendra de l’action des pouvoirs publics :

Si rien ne bouge, on reste avec deux « équipes » qui s’affrontent, avec de chaque côté une multitude d’artisans régis par quelques centrales (les taxis G7 d’un côté, Uber de l’autre), en position dominante sur leurs segments respectifs. Ainsi assujettis, les artisans se trouvent de fait impliqués dans ce conflit. En toile de fond, des règles de concurrence iniques entretiennent le ressentiment de part et d’autre.

A contrario, la mise en place d’un cadre harmonisé (voir article) aurait un effet inattendu :

Les artisans, taxis en particulier, auraient davantage de choix, pourraient en changer plus facilement de centrale, et qui sait, négocier les tarifs (l’abonnement ou les commissions pèsent lourd !).

Par ailleurs, la mise en concurrence des centrales sur un grand marché stimulera l’innovation, qui profitera aux clients.

Les artisans, qu’ils soient taxis ou VTC, n’ont donc pas vocation à se faire laminer par la concurrence, dans la mesure où le nombre de clients va continuer à augmenter. Au contraire, le rapport de forces vis-à-vis des centrales va se rééquilibrer à leur avantage. Mais la condition pour que cela se passe bien est qu’ils opèrent dans un cadre commun strictement contrôlé.

Qu’en est-il hors de France ?

En Angleterre, la guerre des taxis a bien lieu, mais la convergence est en marche.

Dans un contexte tendu entre taxs et minicabs, les pouvoirs publics (Transport for London, TfL) sont en passe de mettre en place une réglementation centrée sur des critères de sécurité et de transparence. Les arguments conservateurs des opérateurs historiques, qui exigeaient un délai mini de 5 minutes entre commande et le début de la course, ou l’interdiction d’afficher la géolocalisatoin des voitures en temps réel ne portent plus.

A noter : à Londres, l’application Uber permet de réserver indifféremment un chauffeur privé (minicab) ou un taxi (blak cab).

Ailleurs ? Comme Londres, Dublin, New-York, Istanbul, pour ne citer que quelques exemples, sont des villes où l’appli Uber (notamment) propose un chauffeur privé ou un taxi ; c’est le client qui choisit. Le taxi traditionnel est dès lors perçu comme une variante du service, avec juste un véhicule et une tarification particulières.

Aux Pays-Bas, pas de guerre des taxis, et un cadre unifié.

La situation est intéressante, puisqu’on n’y trouve qu’un seul régime légal, correspondant à une forme assouplie du régime des taxis : une seul type de licence, attribuée pour une durée indéterminée, ne peut être revendue, ce qui élimine la bulle spéculative que connaissent les taxis français. Pas de numerus clausus. La tarification est encadrée par un plafond relativement élevé (mais sans minima), donnant une assez large liberté d’action. Un compteur sert principalement pour le contrôle et la sécurité (temps de conduite).

Ainsi, le marché est servi par une multitude d’acteurs (dont Uber) opérant sous les mêmes règles et régime fiscal, le tout étant strictement contrôlé par les autorités.

Retour en France et à la guerre Uber contre G7

En France, l’évolution du cadre légal depuis 2009 est un feuilleton rocambolesque ; une première loi, des amendements castrateurs, une commission, une nouvelle loi, des décrets surgis de nulle part, des décisions de justice qui tardent à s’appliquer, des avis rendus par le conseil de la concurrence … quel suspense !

Le dernier épisode comprend une forme d’ouverture … cette décision du conseil constitutionnel (15/1) permet aux taxis d’opérer en tant que VTC. Notez que la barrière ne s’ouvre que dans un sens.

A la suite de cette décision, Uber a lancé un appel aux chauffeurs de taxi les invitant à rejoindre sa plateforme, comme ils le pratiquent déjà dans d’autres pays. La conséquence est que le géant californien ouvre à présent le front de la conquête des chauffeurs, après avoir obtenu de bons résultats sur celui de la conquête des utilisateurs (l’activité a poursuivi une croissance à 3 chiffres sur l’année 2015, donnant lieu à une guerre des prix dont nous avons parlé, ici ou ici).

Ce nouveau front est sans doute la mère des batailles avec les opérateurs historiques, dont le modèle économique repose en premier lieu sur le nombre de chauffeurs qui paient une redevance mensuelle à la centrale. Nul doute qu’elle sera sanglante …

Montés les uns contre les autres, les artisans feront-ils les frais ce duel, ou profiteront-ils d’une position plus forte sur un marché unifié, comme aux Pays-Bas ? La balle est dans le camp des autorités.

Taxi, VTC, navette, qui est le moins cher pour l’aéroport de Beauvais Tillé ?

L’aéroport de Beauvais Tillé présente la particularité d’offrir les vols les moins chers pour un ensemble de destinations desservies par les compagnies low-cost Ryanair ou Wizz Air.

Par exemple, un Beauvais-Barcelone peut se trouver à 38€ pour l’Aller/Retour !

Revers de la médaille : c’est aussi le plus éloigné des aéroports parisiens : il faut compter 90km et une bonne heure (hors bouchons) pour s’y rendre depuis Paris, soit environ 3 fois plus que pour  Roissy-Charles de Gaulle et 5 fois plus que pour Orly ! Dans ces conditions, le trajet pour s’y rendre ou pour quitter l’aéroport peut coûter plus cher que le billet d’avion lui-même.

Eurecab analyse pour vous les solutions pour ne pas se ruiner sur le trajet d’approche :

Prendre sa voiture personnelle ?

Pour les franciliens disposant de leur voiture personnelle, il faut compter le coût marginal du trajet (essence et péages), plus le coût du stationnement sur place. Dans notre exemple, nous tablons sur 7 jours au parking P1 (le plus proche). Il existe des parkings moins chers, si vous êtes disposés à faire un peu de marche avec vos bagages.

Si vous bénéficiez d’un ami disposé à vous y emmener, vous économisez le parking mais cette bonne âme devra vous consacrer deux heures, le double si vous le sollicitez à nouveau lors de votre retour.

Se faire conduire à l’aéroport de Beauvais Tillé par un taxi ou un VTC ?

Cette solution offre l’avantage du plus grand confort (trajet de porte à porte).

Pour le taxi, les prix indiqués correspondent à un taxi pris en station (vous attendez dans la file). Pour une course réservée, il faudra compter en supplément le trajet d’approche, et à l’aéroport le temps d’attente éventuel. Pour les VTC, les prix sont généralement fixes, sauf pour Uber qui tient compte du temps de trajet, et qui multiplie les prix dès que la demande est importante (coefficient x1,4 x1,8 x2 …).

histogramme beauvais

On voit que, par rapport aux taxis, dont les prix sont réglementés, les offres VTC peuvent être plus chères (UberX avec majoration), ou moins chères (LeCab, Eurecab dans notre exemple).

Le comparateur Eurecab permet en quelques clics de consulter l’ensemble des offres et de réserver celle qui vous convient sur base du prix (prix fixe) et de la qualité (avis clients). Le prix vaut pour la réservation du véhicule. Si vous êtes 4 personnes et que le prix est de 75€, le prix par personne revient donc à moins de 20€.

Prix des transferts Paris-Beauvais sur Eurecab

Prix des transferts Paris-Beauvais sur Eurecab

Prendre un autocar ou une navette partagée pour Beauvais Tillé ?

Il est possible de prendre une navette pour aller à l’aéroport de Beauvais. Les départs ont lieu environ 3h avant votre vol, le lieu de rendez-vous est le Parking Pershing (à côté de la Porte Maillot à Paris). Le prix du trajet par personne est de 17€ pour une réservation au guichet. La navette offre une solution intéressante pour ceux qui voyagent seuls ou à deux. Par contre, il faut se rendre à Porte Maillot et accepter un temps de trajet légèrement supérieur à celui d’une voiture.

Une autre solution est de réserver une navette partagée. La société Supershuttle (filiale de Transdev) propose ses service depuis de nombreuses années. Les prix sont un peu plus cher, 35 € le premier passager et 25€ les suivants, mais Supershuttle permet de partir du pas de sa porte. En contrepartie de ce confort, vous devrez accepter de faire des arrêts supplémentaires pour récupérer d’autres passagers. Cela peut augmenter significativement votre temps de trajet. Dernière point à noter : votre horaire de départ (vers l’aéroport) vous est indiqué peu avant le voyage. Il dépend en effet du nombre de clients pris en charge après vous.

OpérateurPrix/personneHorairesLieu de rendez vousLien pour réserver
Navette "Officielle" de l'aéroport15,90€ réservation en ligne
17€ au guichet
Vers Beauvais : départ 3h15 avant chaque vol de la Porte Maillot

De Beauvais : départ env. 20 min après l'arrivée de votre vol
Départ de Paris :
Parking Pershing Porte Maillot

Au départ de l'aéroport :
Parking Navettes
Navette aéroport de Beauvais
Navette partagée Supershuttle35€ le premier passager. 25€ le passager supplémentaireImposé selon le nombre de passagers à récupérer après vous. Les navettes font au maximum 3 arrêts.Départ vers l'aéroport : vous indiquez l'adresse de prise en charge.

Prise en charge à l'aéroport : au comptoir SuperShuttle
Site de SuperShuttle

Aller à Beauvais… en train

Dernière solution, vous pouvez vous rendre à Beauvais en train (arrivée en Gare de Beauvais). Il vous faudra ensuite prendre la navette entre la gare de Beauvais et l’aéroport. De Paris, il faut compter 14€ pour un billet de train. Le départ s’effectue gare du nord, il y a un train toutes les heures. La navette entre la Gare de Beauvais et l’aéroport coûte 4€.

Bon choix, bonne route … et bon voyage !