Auteur - Théodore

Les prix des transferts aéroport sur Eurecab

prix trajets aeroport

Quels sont les prix moyens des transferts aéroport en véhicule avec chauffeur ? La question intéresse aussi bien les clients, qui souhaitent réserver au meilleur prix, que les chauffeurs, qui souhaitent savoir comment positionner leurs prix.

En tant que place de marché, Eurecab est un observateur privilégié des prix des transferts aéroport. Chaque société présente sur Eurecab est en effet libre de fixer elle-même ses prix. Dans le même temps, lorsqu’un client fait une recherche de course, il a accès à toutes les offres et peut les comparer (prix, mais aussi avis clients, véhicule…). De ce fait, un équilibre offre/demande se crée. C’est ce point d’équilibre que examinons dans cet article.

Nous reprenons ici les évolutions de prix sur les deux trajets les plus courants enregistrés sur la plateforme : les transferts Paris-Orly et Paris-Roissy CDG, chacun de ces trajets pouvant être réalisé dans les deux sens. Nous ne retenons que les prix des courses réalisées en catégorie Eco (l’équivalent de Uber X). Les demandes de courses non acceptées par les chauffeurs ou les courses annulées par les clients ne sont pas prises en compte. Enfin, tous les trajets sur Eurecab sont -pour encore quelques semaines- réservés à l’avance.

Pour chacun de ces trajets, nous présentons trois chiffres : le prix moyen, le prix minimum et le prix maximum. Voici les résultats.

Prix des transferts Paris-Orly en véhicule avec chauffeur

Prix des transferts paris Orly

Prix des transferts Paris-Orly (ou inversement) en berline catégorie Eco. Il s’agit de berline de type Peugeot 508 ou équivalent.

Prix des transferts Paris-Roissy CDG en véhicule avec chauffeur

Prix des transferts Paris - Roissy CDG

Prix des transferts Paris-Roissy CDG (ou inversement) en berline catégorie Eco. Il s’agit de berline de type Peugeot 508 ou équivalent.

Que peut-on dire de ces prix ?

Il peut paraître surprenant de voir des prix minimum à 22€ pour Paris-Orly et à 25€ pour Paris-Roissy. De telles courses restent toutefois relativement rares. Il s’agit souvent :

  • soit de courses tombant opportunément (par exemple, évitant un retour à vide de l’aéroport). Certains chauffeurs préfèrent donc faire une course peu payée plutôt que de retourner à Paris sans passager.
  • soit de courses au départ des arrondissements les plus proches des aéroports ou/et à des heures où la circulation est fluide. On peut comprendre qu’une course de la porte d’Orléans vers l’aéroport d’Orly prenne moins de temps qu’une course de la porte de la Chapelle vers ce même aéroport. Certains chauffeurs en tiennent compte dans leurs tarifs.

Pour les statisticiens, l’écart type sur les 3 derniers mois est de 3,8€ sur Paris-Roissy CDG et de 3,5€ sur Paris-Orly.

Inversement, les maximums de prix se situent au double du niveau des prix minimums. Cela montre que certains clients sont prêts à payer davantage pour bénéficier d’un service meilleur. Il semble cependant y avoir un seuil psychologique au delà duquel ils ne sont pas prêts à aller : 40€ pour Orly et 50€ pour Roissy CDG.

Enfin, on dénote une baisse des prix entre septembre 2015 et mars 2016, suivie d’une remontée. Pourquoi ce phénomène ?

  • La première raison est que nous avons modifié notre algorithme de classement en février 2016. Avant cette date, les offres étaient classées par prix uniquement, ce qui entraînait une course au prix le plus bas, parfois au détriment de la qualité. Désormais, le classement des offres repose sur le prix, la qualité et le taux d’acceptation des courses. Les premières offres affichées ne sont donc plus nécessairement les moins chères.
  • La deuxième raison est que nous sommes passés en modèle payant en avril 2016. Depuis cette date, Eurecab prélève une commission de 12% sur les courses. Certains chauffeurs ont répercuté ce changement dans leurs prix.
  • Enfin, nous avons connu une hausse de la demande sur la période estivale, les volumes de vente du mois de juillet ont crû de près de 70% par rapport à ceux de juin. Les chauffeurs ont pu être amenés à hausser leurs tarifs dans une logique d’équilibre offre/demande.

Vous voulez estimer le prix de votre trajet ? C'est ici !

 

 

 

[Portrait de chauffeur] Rachel Garnier : d’une voie de garage au métier de VTC

Nous inaugurons une série de portraits consacrés aux femmes et aux hommes qui vous conduisent chaque jour. Nous souhaitons vous faire découvrir qui sont ces personnes, quels sont leurs parcours, leurs quotidiens, leurs envies et leurs aspirations. Premier épisode avec Rachel Garnier, présente sur Eurecab depuis seulement 3 mois.

Une enfance entre Toulon et la Yougoslavie

Rachel est originaire de Toulon. Elle a grandi au sein d’une grande famille : 4 sœurs et 3 frères. Sa mère était infirmière et son père, coiffeur de formation, un passionné d’automobile. Parce que sa tante -missionnaire évangéliste- n’avait eu que des fils, la mère de Rachel décide de lui envoyer deux de ses filles. Direction donc Belgrade, capitale de la Yougoslavie, où Rachel passera quatre années, entre 1974 et 1978. Elle en gardera un merveilleux souvenir : des « gens accueillants qui aiment beaucoup les Français et des paysages merveilleux ». Rachel n’y est pas retournée depuis, mais elle garde des attaches avec sa tante missionnaire qui y réside toujours.

Rachel avec sa sœur, sa tante et ses fils, et des membres de l'église évangéliste

Rachel avec sa sœur, sa tante et ses fils, et des membres de l’église évangéliste

 

D’une voie de garage au métier d’ambulancier

Rachel est restée en Yougoslavie jusqu’en classe de 3eme et l’obtention de son BEPC. Elle souhaitait poursuivre par une seconde T5 et suivre un cursus musical (elle a étudié le piano). Mais, à cause du manque de places, elle se rabat sur une filière secrétariat sténodactylographe.

Sténodactylographe ? Un destin peu en phase avec les aspirations de Rachel qui avoue une réelle passion pour la conduite automobile. S’ensuit alors une succession de métiers : femme de ménage, secrétaire, gardienne d’entrepôt, secrétaire médicale, vendeuse en boulangerie… Jusqu’au jour où, prenant son destin en main, Rachel décide d’aller discuter avec des ambulanciers habitant à côté de chez elle. Nous sommes en 1998, elle passe alors le CCA (certificat de Capacité d’Ambulancier) puis le diplôme d’ambulancier.

Photo prise à la destination d'un trajet en ambulance entre Paris et Marseille

Photo prise à la destination d’un trajet en ambulance entre Paris et Marseille

Le métier d’ambulancier (en secteur privé) lui plaît beaucoup, elle l’exercera pendant 17 ans. Ce métier nécessite de grandes qualités humaines, « il faut aimer les gens, sans préjugés raciaux ou de religion » confie-t-elle. Il faut aussi une bonne dose de patience… « Les plus patients ne sont pas forcément ceux que l’on croit » dit-elle en plaisantant. Parfois, il faut savoir gérer des cas difficiles : certaines personnes sont agressives, en veulent à la terre entière, il faut alors savoir faire preuve de psychologie. D’autres fois, on apprend avec tristesse qu’un patient dont on avait pris l’habitude de le conduire à ses soins n’est plus là. C’est dur mais cela fait aussi partie du métier.

Retrouver le monde des vivants

Bien qu’elle ait exercé son métier d’ambulancier avec passion, Rachel souhaitait passer à autre chose. « Le métier d’ambulancier est physique, on peut avoir 5 étages à parcourir pour descendre (ou monter) un patient ». Bien sûr, les ambulanciers travaillent à plusieurs, mais cela reste difficile. Et puis au bout de toutes ces années, Rachel voulait « retrouver le monde des vivants ». Côtoyer la mort et la maladie quotidiennement, ça pèse aussi.

A propos du métier de chauffeur VTC, elle affirme « j’y avais déjà pensé avant d’être ambulancière, mais faute de moyen, c’était difficile. Mes dispositions financières [ndlr : le contexte réglementaire était moins favorable aussi] ne me le permettaient pas. » En 2009, Rachel a l’occasion de s’installer en région parisienne. Elle y exerce pendant encore 6 années le métier d’ambulancier, puis le déclic vient à nouveau. Mais il lui faudra attendre près de 10 mois pour obtenir sa carte professionnelle, à cause d’une faute d’orthographe sur son prénom.

Rachel tire un premier bilan de sa nouvelle vie professionnelle plutôt satisfaisant « Maintenant je transporte des clients et non plus des patients, mais toujours avec le même plaisir. Le métier de chauffeur reste également moins difficile physiquement que le métier d’ambulancier ». Les jours de repos ne sont cependant pas légion. Rachel avoue ne pas travailler le lundi « sauf quand un client habitué souhaite réserver une course ». Les horaires sont aussi élastiques, il faut notamment savoir gérer les temps morts entre deux courses.

Au quotidien, Rachel travaille seule, mais peut compter sur certains confrères pour l’aider. Il s’agit plus d’un réseau d’entraide que d’une association. Par exemple, lorsqu’un client est en retard à l’aéroport, il lui arrive de solliciter ou d’apporter de l’aide à un confrère. Ces situations sont désormais plus fréquentes, car « les retards d’avions sont nombreux et le plan vigipirate entraîne une augmentation du nombre de contrôles ». Mais il faut faire avec.

Le nettoyage du véhicule : une tâche fréquente

Le nettoyage du véhicule : une tâche fréquente

Rachel aime proposer des petits plus à ses clients (eau, bonbons…). Elle a récemment testé une offre de magazines, une attention particulièrement appréciée par la gent féminine. Elle affectionne également beaucoup le côté humain de son métier. « J’aime bien discuter avec le client, faire de petites taquineries. Certains clients préfèrent discuter et me demandent de ne pas mettre de musique. Mais d’autres préfèrent le calme. Je me souviens d’une cliente qui revenait d’un long voyage…J’ai tout de suite vu qu’elle souhaitait rester tranquille. A la fin du voyage, elle m’a remerciée de l’avoir laissée se reposer. » Pour tous ses clients, Rachel met à profit son expérience d’ambulancière pour conduire sans à-coups.

Et pour plus tard ?

« Je n’arrêterai pas, j’adore conduire ! Je suis dans mon élément au volant » affirme cette mère d’une fille de 25 ans. Fidèle à la marque Volkswagen, Rachel roule en Passat modèle 2016. Elle apprécie ce véhicule « agréable à conduire et disposant d’un grand coffre ». Cela est bien utile pour conduire certains clients très (parfois trop) chargés. Elle rêve de s’offrir la Passat finition Carat, avec toutes les options. Oui, Rachel aime vraiment conduire.

A bord, les animaux sont les bienvenus (leur transport dans un sac/une cage pourra être demandé).

A bord, les animaux sont les bienvenus (leur transport dans un sac/une cage pourra être demandé).

Elle est également secrétaire générale de l’association MJ Move. Cette association porte le message de Michael Jackson pour aider la recherche sur des maladies rare : «  Nous sommes partenaires d’associations à but caritatif. Nous entreprenons des actions d’information et de sensibilisation sur les maladies rares, et notamment sur le don de la moelle osseuse auprès de l’association Courage Ulysse Tonye, en mémoire d’un petit garçon qui était atteint d’Aplasie Médullaire. » Si vous voulez entendre « Heal the World » ou « Man in the mirror » pendant votre trajet, il n’y a qu’à demander !

sensibilisation au don de la moelle osseuse

Photo prise lors d’une journée de sensibilisation au don de la moelle osseuse

Rachel Garnier vous conduira avec plaisir sur tous vos trajets en Ile de France et en province avec sa société Alliance VTC Prestige 94. Pour réserver : cliquer ici.

Les 3 points clés pour créer sa société de VTC

Creer societe VTC

Cet article est proposé par Quentin Clapot de My Business Plan, société d’accompagnement d’entrepreneurs dans leurs démarches de création d’entreprise.

Lorsqu’il est question de se lancer dans l’activité du VTC, le statut d’autoentrepreneur est possible comme le fait de créer une société. Si vous souhaitez embaucher des salariés, notamment des chauffeurs, ou vous associer avec d’autres personnes, la seconde solution est privilégiée. Et pour cela, des règles indispensables sont à suivre, que ce soit pour la création en elle-même ou pour pérenniser l’activité avec un maximum de succès.

La naissance de la société

Pour faire connaître sa société, il faut avant tout la faire naître. Plusieurs démarches sont à effectuer car le secteur est très règlementé. Pour les chauffeurs, Il est nécessaire d’obtenir une carte professionnelle VTC auprès de la préfecture qui suppose la réussite d’un examen en 5 épreuves, d’avoir une expérience professionnelle de chauffeur professionnel de transport de personnes d’au moins 1 an au cours des 10 années précédant la demande de carte professionnelle, et d’avoir suivi l’enseignement de prévention et secours civiques de niveau 1, depuis moins de 2 ans. Auparavant, une formation de 250 heures était primordiale. Depuis le 1 er janvier 2016, elle a été remplacée par l’examen.

Pour créer sa société de VTC, vous devez aussi vous inscrire sur un nouveau registre : le registre VTC.

L’inscription peut se faire directement en ligne sur le site du ministère des de l’écologie et du développement durable. La procédure n’est pas la même selon si vous êtes déjà titulaire d’une licence Atout France. Comptez environ 170 € de frais pour l’inscription.

Pour s’inscrire au registre, vous avez besoin :

– Une copie de votre carte grise pour chaque voiture de transport avec chauffeur utilisée par l’exploitant

– Le justificatif de l’immatriculation de l’entreprise

– Une copie de carte professionnelle VTC pour chaque conducteur employé

– Une attestation d’assurance responsabilité civile professionnelle

– Le justificatif de votre capacité financière (sauf si vous êtes propriétaire du véhicule ou si location de plus de 6 mois) avec en général un minimum de 1 500 € dans le capital social

Il sera aussi question de choisir le statut juridique le plus adéquat à votre activité. Si vous êtes seul associé, vous avez le choix entre l’EURL ou la SASU. À plusieurs associés, les statuts les plus répandus sont la SARL et la SAS.

Pour le reste, les démarches administratives pour immatriculer votre société restent les mêmes qu’une entreprise lambda avec une déclaration au registre du commerce et des sociétés ou en s’inscrivant directement auprès de l’URSSAF selon si vous avez une activité commerciale ou libérale. Il faudra aussi déclarer votre local, publier la création de la société dans un journal d’annonces légales, adhérer à un centre de médecine du travail, etc.

Un business plan pour une levée de fonds et piloter votre entreprise

Business plan VTC

Pour la bonne gestion de votre activité ou pour son développement, la rédaction d’un business plan est indispensable. Ce document entre 20 et 30 pages résume toute la structure de votre business et ce qui fait votre succès. On retrouve précisément une étude du marché comprenant les chiffres clés du marché ainsi qu’une analyse de la concurrence, le business model, les plans d’actions, et les prévisions financières. Il est utile en interne en étant un document de pilotage à suivre.

Mais il peut aussi servir à convaincre des investisseurs d’apporter des fonds au sein de votre société lorsque vous en avez besoin dans le cadre du développement de votre société. Par exemple pour investir en communication ou dans l’embauche. Ainsi, vos arguments se basent sur le business plan. À l’intérieur, vous pouvez rajouter les besoins auxquels vous répondez, la présentation de l’équipe et en quoi elle vous permet de répondre à vos objectifs. En résumé, tous les arguments possibles pour séduire les financeurs. Attention à ne pas oublier l’executive summary en préambule de votre business plan qui représente la synthèse en 2 pages de votre business plan.

Il sera question aussi par la suite de pitcher votre projet devant ces mêmes investisseurs. Cela demande beaucoup de travail et une bonne préparation. À travers votre business plan et votre pitch, l’investisseur juge votre capacité à innover, trouver des idées, votre esprit entrepreneurial et vos compétences professionnelles, notamment pour gérer une entreprise. Ne négligez surtout pas cet aspect. Pour avoir une idée de la présentation d’un business plan, vous pouvez télécharger le modèle de business plan pour VTC.

Un positionnement clair et compréhensible

Maintenant que la société est créée, il faut désormais savoir vendre son produit. Un travail en amont est à effectuer pour bien débuter son activité. Cela passe par l’étude de marché, réalisée au cours de l’élaboration du business plan. Elle va vous permettre de bien juger la santé du marché et comment se comportent les clients, et ce qu’ils recherchent. Le meilleur moyen est d’aller sur le terrain interroger vos potentiels clients avec des questions quantitatives et qualitatives. L’objectif est de comprendre leurs attentes et d’adapter votre stratégie en fonction. Avec l’étude de marché, vous analysez aussi les concurrents, leurs points forts et leurs faiblesses. Le but ici est d’observer ce qui fonctionne chez eux, ce qui fait leurs facteurs clés de succès et de ne pas reproduire les mêmes erreurs. Attention à vous différencier et d’avoir un positionnement clair. En effet, en pensant à vous, les clients doivent savoir à quels types de prestations ils peuvent avoir droit. Est-ce du luxe ou est-ce simplement une voiture qui nous emmène d’un point A à un point B ? Il faut être l’entreprise de référence sur votre positionnement et le client vous choisit en préférence lorsqu’il cherche la prestation que vous vendez.

Ainsi, une bonne vente de vos prestations avec une gestion financière bien tenue et une marge suffisante pour couvrir les charges fixes vous permettront de pérenniser votre activité.

Conclusion

Les entrepreneurs souhaitant créer leur entreprise de VTC font face à plus en plus de règlementations. Il faut un certain vécu dans le métier pour pouvoir lancer sa propre activité. Face aux nombreux concurrents, il est de plus en plus difficile de se démarquer. Une levée de fonds peut aider à cela, réalisable avec la rédaction d’un business plan où une charge de travail importante est demandée. Par la suite, la réussite de l’entreprise sera en partie du ressort de l’entrepreneur et de la gestion de son entreprise.

Comment aller à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle – Paris CDG ?

Comment aller à l'aeroport de Paris CDG

L’aéroport de Roissy CDG est la porte d’entrée (et de sortie) pour de nombreux touristes visitant Paris chaque année. Inauguré en 1974, il accueille désormais plus de 60 millions de passagers par an, soit sensiblement autant qu’il y a d’habitants en France. Il est constitué de 3 terminaux. L’aéroport de Roissy CDG est situé à environ 30 kilomètres de Paris. Le trajet en voiture pour y aller prend 40 minutes en moyenne.

Comment y aller ? Nous comparons pour vous les différents moyens de transport pour les trajets Paris-aéroport de Roissy CDG. Plusieurs alternatives s’offrent en effet à vous : le RER, les navettes (partagées ou non), les bus, les taxis et les VTC.

Aller à l’aéroport de Roissy CDG en Véhicule avec chauffeur

Réserver un chauffeur privé pour aller ou pour revenir de l’aéroport est la solution alliant confort et tranquillité. Vous effectuerez un trajet de porte à porte entre l’aéroport de Roissy CDG et votre domicile (ou votre hôtel). Vous n’aurez pas à porter vos valises dans le métro et pourrez même réserver un véhicule avec un siège enfant. Dernier avantage, vous choisissez l’heure de votre départ.

Comment choisir votre chauffeur ? Ce site vous permettra de comparer gratuitement les prix et les niveaux de service de centaines de chauffeurs. Les prix démarrent à 35€ pour un trajet Paris-aéroport de Roissy CDG :

Votre chauffeur dès 35€

Aller à l’aéroport de Roissy CDG en Taxi

Depuis mars 2016, les prix des transferts en taxi entre Paris et l’aéroport de Roissy CDG sont fixés forfaitairement. Ainsi :

  • Pour un trajet Paris Rive Gauche <=> Aéroport de Roissy CDG, il faut compter 55€.
  • Pour un trajet Paris Rive Droite <=> Aéroport de Roissy CDG, il faut compter 50€.

Pour les destinations autres que Paris, le tarif du compteur s’applique. Vous trouverez ici un estimateur de prix. Pour bénéficier de ces prix, il faut que vous preniez votre taxi à la volée (c’est à dire sans réservation). A l’aéroport, rendez vous donc à la station de taxis (qui est très bien fléchée).

Aller à l’aéroport de Roissy CDG en navette ou en bus

Prendre une navette partagée ou un bus peut être une bonne alternative pour qui voyage seul ou à deux. En effet, le coût de ces modes de transport étant facturé à la place, il est économique pour les personnes voyageant seules. Voici les principales alternatives s’offrant à vous :

Le Bus Direct : L’ancienne navette Air France fait peau neuve et devient « Le Bus Direct ». Il s’agit d’un service de bus à destination des aéroports. Un bagagiste vous aide à mettre votre valise dans la soute et une connexion wifi est disponible dans le bus. Quatre ligne desservent les aéroports parisiens, dont deux pour Roissy CDG : la ligne 2 et la ligne 4.

  • La ligne 2, effectuant les arrêts : Tour-Eiffel, Trocadéro, Etoile-Champs Elysées et Porte Maillot vers Paris CDG. Le site de Le Bus Direct indique un temps de trajet compris entre 45 et 70 minutes. Le départ des navettes a lieu toutes les 30 minutes. Enfin, le prix d’une place en aller simple est de 17€. Plus d’informations ici.
Arrets ligne 2 le bus direct

Arrêts desservis par la ligne 2 (Image Le Bus Direct)

 

 

 

  • La ligne 4, effectuant les arrêts : Gare Montparnasse, Gare de Lyon vers Paris CDG. Le site de Le Bus Direct indique un temps de trajet compris entre 40 et 75 minutes pour rejoindre l’aéroport. Le départ des navettes a lieu toutes les 30 minutes. Enfin, comme pour la ligne 2, le prix d’une place en aller simple est de 17€. Plus d’informations ici.
Arrêts desservis par la Ligne 4 (Image Le Bus Direct)

Arrêts desservis par la Ligne 4 (Image Le Bus Direct)

Roissybus : La RATP propose un bus au départ de la rue Scribe (à proximité de l’Opéra) pour rejoindre l’aéroport de Roissy CDG. Le trajet se fait en bus climatisé, pour 11€ par personne. Le service est ouvert de 5h15 à 0h30 vers l’aéroport, et de 6h à 0h30 dans l’autre sens. Le trajet prend 75 minutes et les départs ont lieu toutes les 15-20 minutes. Plus de renseignements ici.

Supershuttle propose un service de minibus partagé. Le minibus vous récupère à l’adresse de votre choix, mais d’autres arrêts peuvent être réalisés pour prendre en charge d’autres clients sur la route de l’aéroport. Supershuttle garantit au maximum deux arrêts après vous. Le service vous indique une plage horaire de prise en charge pendant laquelle vous devez vous tenir prêt. Pus de renseignements ici.

Navette Supershuttle

Navette Supershuttle

Easyjet a lancé en 2015 son service Easybus, avec la promesse d’un prix canon (à partir de 2.95€ pour un trajet Paris-Roissy!). Si le prix paraît imbattable, certains commentaires client font état de déceptions quant à la qualité de service. La prise en charge s’effectue Place André Malraux, à proximité de la place du Palais Royal. Les trajets on lieu dans des minibus, un peu comme Supershuttle. Pus d’infos ici.

Prendre le RER pour aller à Roissy

La ligne B du RER permet de rejoindre assez rapidement (30-40 min) l’aéroport de Roissy CDG. Les arrêts desservis à par la ligne B sont (dans Paris et dans l’ordre pour aller à l’aéroport) : Cité Universitaire, Denfert Rochereau, Port-Royal, Luxembourg, Saint Michel Notre Dame,  Châtelet et enfin Gare du Nord.

Plan RER B paris-Roissy CDG

Plan RER B paris-Roissy CDG (photo RATP)

Attention à ne pas minorer les temps d’accès aux gares. Si le trajet est relativement rapide une fois dans le train, il faut bien entendu se rendre à la station, ce qui peut prendre du temps. La ligne B dessert les terminaux 2 et 3. Pour l’accès au terminal 1, il faut descendre au terminal 1 puis prendre le CDG Val (qui est gratuit – compter 10 minutes).

Comparatif : quel moyen de transport choisir pour aller à l’aéroport de Roissy CDG ?

Voici un outil vous permettant de choisir la meilleure solution pour vous rendre à (ou pour revenir de) l’aéroport de Roissy Charles-de-Gaulle. Indiquez le nombre de personnes à voyager dans la case en jaune. Pour les services type navette, bus ou RER, un délai de 30 minutes pour rejoindre le point de prise en charge et de 10 minutes pour atteindre votre terminal a été ajouté.

Votre chauffeur dès 35€. Prix fixe, réservation à l'avance

Aller au stade de France voir la finale de l’Euro 2016

A quelques jours du coup d’envoi de l’Euro 2016 et dans un contexte de grève de nos amis de la SNCF, il nous a paru important de nous pencher sur une question essentielle : comment se rendre au stade de France sans se ruiner ? Nous vous présentons dans cet article les différents moyens pour gagner cette enceinte.

Aller au stade de France

Inauguré à l’occasion de la coupe du monde 1998 (et 1, et 2, et 3 – zéro!), le stade de France est, avec près de 80 000 places, le plus grand stade du pays. Il se situe dans le quartier de la Plaine-Saint-Denis, à Saint-Denis dans la proche banlieue nord de Paris.

Ce stade accueille bien entendu des matchs de foot, mais également des évènements artistiques ou sportifs, tels des concerts ou des meetings d’athlétisme. Après les Rolling Stones en juillet 1998, des stars comme Johnny Halliday, Céline Dion, Lady Gaga, Madonna ou encore Mylène Farmer ont enflammé le stade.

Les accès au stade de France par les transports en commun

Comment accéder au stade de France, si possible pour pas cher ?

Il est tout d’abord possible d’y aller en utilisant les transports en commun. Trois gares ou stations permettent d’accéder au stade, via 3 lignes différentes (dont deux lignes de RER). Lorsque l’on habite sur une de ces lignes -et qu’il n’y a pas de grève- il s’agit de la solution la plus économique. Attention, il ne faut craindre ni la foule, ni la cohue des supporters. Voici les gares qui permettent d’y accéder, elles sont situées à quelques minutes de marche du stade :

  • (RER)(B), par la gare de La Plaine-Stade de France
  • (RER)(D), par la gare du Stade de France – Saint-Denis
  • (M)(13), par la station Saint-Denis – Porte de Paris
Les gares autour du stade de france

Les gares autour du stade de france

Un ticket de RER entre Paris et le Stade de France coûte 2,75€/personne.

Accéder au stade de France en voiture

Le stade de France est très chichement doté en parkings. Vouloir y accéder avec son propre véhicule est donc difficile : figurez vous que vous ne serez pas le/la seul(e) à avoir eu cette idée. Heureusement, vous pouvez réserver un taxi ou un VTC pour vous conduire. Cela ne revient pas forcément très cher : un trajet à 20€ peut ainsi revenir à 5€/personne si vous êtes un groupe de 4 personnes. C’est peu d’argent pour beaucoup de tracas épargnés.

Vous pouvez consulter les offres de chauffeurs taxi ou VTC pour vous rendre au stade ici :

Comparez les prix des chauffeurs pour le Stade de France

Enfin, sachez que le jour de votre voyage, votre chauffeur vous déposera à proximité du stade. Les abords sont en effet rendus inaccessibles aux véhicules pour des raisons de sécurité. Pensez-y si vous commandez un véhicule pour votre retour : indiquez une adresse à proximité du stade de sorte à ce que votre chauffeur puisse vous récupérer. En plus, cela lui permettra de partir plus facilement en évitant la cohue.

Bon match ! (ou autre)

 

YesPark, louez un parking près de chez vous

Certains d’entre vous ont probablement déjà expérimenté la location de parking à Paris. C’est souvent cher et peu pratique. Yespark est la startup qui pourrait bien avoir trouvé la solution pour réenchanter le parking. Explications…

Des parkings de résidences privées non utilisés

L’idée est toute bête, mais encore fallait il y penser. Yespark utilise les parkings des résidences privées souvent sous-exploités. Les bailleurs des résidences bénéficient ainsi de revenus supplémentaires en louant leurs places inutilisées. C’est un peu le Drivy (ou le Airbnb) du parking. Regardez d’ailleurs la ressemblance…

Yespark

Yespark, avec la carte des parkings en Ile de France.

drivy

Drivy

 

 

 

 

 

 

Cette méthode permet à Yespark de revendiquer plus de 200 parkings à louer en Ile de France, soit 3000 places réparties dans 50 communes. Tous les parkings sont sélectionnés, ils sont souterrains pour plus de sécurité.

L’accès à ces parkings se fait de manière très simple : avec votre téléphone ! Les ingénieurs de Yespark ont en effet développé une application qui permet d’ouvrir les parkings auxquels vous êtes abonné. Votre téléphone se transforme ainsi en télécommande…

Des abonnements avantageux et sans engagement

Les formules d’abonnement sont avantageuses et sans engagements, à partir de 29€/mois pour un parking à Evry par exemple. Yespark affirme être 30% moins cher que ses concurrents.

Nous avons réalisé un test comparatif entre Yespark et Indigo (le leader) dans le 4ème arrondissement à Paris :

Indigo : 3 parkings de 234€/mois à 271€/mois

Yespark : 1 parking à 159€/mois

Yespark est effectivement moins cher… Dernier avantage, vous n’avez pas de paperasse à remplir : tout se fait en ligne et vous n’avez aucun badge d’accès à récupérer.

20€ de réduction sur le premier mois d’abonnement avec le code EURECAB

Vous avez envie d’essayer ? Bénéficiez de 20€ de réduction sur votre premier mois d’abonnement (sans engagement) avec le code EURECAB. Vous pourrez arrêter votre abonnement à tout moment.

Eurecab évolue…

Après quelques mois d’existence, Eurecab évolue. Grâce à vos précieux et aimables retours, mais aussi grâce aux indications des chauffeurs référencés, nous avons décidé d’introduire plusieurs évolutions pour améliorer notre service.

Nous avons souhaité répondre au problème suivant : Comment mettre en avant le meilleur rapport qualité-prix pour nos clients et valoriser les meilleurs chauffeurs ? De là sont nées deux évolutions.

Evolution numéro 1 : de la pertinence dans les résultats de recherche

Eurecab modifie l’ordre d’affichage des résultats de recherche. Auparavant, l’ordre d’affichage suivant l’ordre des prix. De ce fait, certains chauffeurs avaient tendance à casser les prix sans assurer une prestation de qualité derrière.

Désormais, les prix ne sont plus le seul critère. Nous conservons bien sûr ce paramètre, mais en ajoutons deux : la qualité et le taux d’acceptation. Notre but est d’afficher en premier les sociétés qui proposent le meilleur service (qualité, prix, disponibilité) aux clients.

Evolution numéro 2 : des statuts pour valoriser les meilleurs chauffeurs

Les statuts chez Eurecab

« Excellente prestation. Chauffeur très agréable et prévenant. Arrivé à l’avance et prévenu par message, s’est occupé des nombreux bagages. Bref, je recommande vivement. » Martine H. Le 15/02/2016.

« Chauffeur charmant : il est arrivé à l’avance, sa voiture est très agréable, sa façon de conduire est très harmonieuse. Il a envoyé un sms deux jours avant et nous avons été très contents de ce service. » François B. Le 14/02/2016.

Nous adorons lire de tels commentaires. Ils sont à mettre au crédit des chauffeurs qui réalisent une prestation exceptionnelle. Nous avons souhaité les mettre en avant.

Trois statuts font donc leur apparition : Gold, Silver et Bronze. Leur attribution se fait sur les critères suivants :

– le nombre de notes obtenues,

– la valeur des notes obtenues,

– le taux d’acceptation des courses

Pour les statuts Silver et Gold, les notes doivent non seulement être excellentes, mais également récentes. Les statuts sont calculés chaque mois.

Autres changements à venir…

Nous annoncerons prochainement d’autres changements 😉 D’ici là, n’hésitez pas à nous contacter pour nous dire ce que vous pensez de ces changements !

Taxis, VTC, Heetch, l’inévitable convergence

convergence taxis vtc

La grève des taxis annoncée demain est le dernier des affrontements opposant plusieurs composantes d’une même profession : celle de chauffeur de taxi/VTC/autre (choisissez votre terme préféré). Tous effectuent en effet le même travail : celui de transporter des personnes en échange d’argent. Pourtant, rarement l’opposition entre ces différents corps n’a été aussi forte.

Petites incohérences entre amis

Résumons la situation…

Les taxis tentent de maintenir avec force et fracas un système dans lequel seuls eux pourraient proposer des prestations de transport. En public, les taxis affirment qu’ils sont pour la concurrence, si celle-ci a lieu dans les règles. En pratique, ils exercent un lobbying intensif pour infliger aux VTC des restrictions sur leurs véhicules (longueur minimale de 4,50m, puissance minimale de 120 ch) ou opérationnelles (délai de 15 minutes entre commande et prise en charge, retour à la base entre deux courses). Et évidemment, lorsque les VTC ne respectent pas ces « règles » dépourvues de tout bon sens, ils ruent dans les brancards et crient à la concurrence déloyale.

Les VTC tournent leur veste à la vitesse de l’éclair : chantres de la concurrence il y a 2 ans alors qu’elle leur était bénéfique, certains n’en veulent désormais plus et rêveraient même d’un système où le nombre de licences de VTC serait limité ! Certes, le marché a changé : les attentats et la croissance du nombre de chauffeurs font que l’activité de chacun s’est nettement ralentie. Mais la situation conserve son piquant… Voir certains VTC vouloir recréer un système de contingentement des licences, comme les taxis, cela ne manque pas d’ironie, non ?

Les conducteurs occasionnels prétendent réaliser des courses afin « d’amortir le coût de possession de leur véhicule ». Mouais… on peut tout amortir comme ça ? Le véhicule est payé par Heetch, l’appartement par Airbnb, le yacht par click and boat… Et bien sûr tous ces revenus échappent à l’impôt. En bref, toute dépense devient déductible des impôts. Il est plutôt sympa ce principe d’amortissement du coût de possession !

Les « vraies » questions posées par ce conflit

Au-delà d’une confrontation entre intérêts particuliers, la grogne actuelle du secteur soulève des questions plus fondamentales :

La licence de taxi ou la formation de 250 heures pour les VTC ont-elles un intérêt réel pour l’exercice du métier de chauffeur ? La réussite des offres UberPOP et Heetch, dont le nombre de courses total doit excéder le million, ne démontre-t-elle pas que le meilleur critère de qualité d’une prestation de transport n’est ni le prix de la licence, ni la puissance du véhicule, mais la prévenance, la gentillesse, le sens du service, la ponctualité du chauffeur ? Alors pourquoi maintenir ces obligations qui finalement ne servent à pas grand chose ?

Un conducteur a-t-il le droit de travailler moins de 10 heures par semaine en tant que chauffeur ? Les jobs à temps partiel, cela a toujours existé : cours particuliers, jobs d’été, vendanges, missions de conseil, remplacements de médecine, serveur, travail chez McDonalds… Alors pourquoi ne pourrait-on pas être chauffeur à titre occasionnel ? Or actuellement, le fait d’imposer l’obtention d’une formation -dont l’utilité est discutable, mais dont le coût, entre 2000€ et 3000€ lui est réel- fait que la profession de chauffeur n’est pas accessible aux étudiants par exemple.

Enfin, peut-il y avoir des revenus du travail taxés et d’autres exonérés ? Si l’on considère que l’accès à la profession de chauffeur doit être ouvert, ne faut-il pas considérer que les chauffeurs occasionnels doivent être imposés au même titre que les autres ? Par ailleurs, ne faut-il pas tordre le cou au principe de l’amortissement du coût de possession aux motifs qu’il rend non imposable ces revenus et qu’il peut être utilisé pour justifier le remboursement de tout bien ? Permettre à tous de travailler à titre occasionnel au moyen de biens détenus en propre est une chose, exonérer les revenus de cette activité en est une autre.

 Vers une convergence ?

Pour résumer, nous faisons face à 3 statuts différents pour la même activité. On peut couper les cheveux en quatre et dire qu’il y a le marché de la maraude, celui de la réservation à l’avance et celui de la nuit. Mais force est de constater que si cette distinction suscite tant de controverses, c’est sans doute car ses fondements sont fragiles.

Dès lors, plutôt que de dresser des contraintes propres à des catégories artificielles d’une même activité, ne vaudrait-il pas mieux tout harmoniser afin de sortir de ce bourbier ? C’est à dire, mettre un terme au système des licences de taxi (et étudier une indemnisation), supprimer les formations dont le seul but est de créer une barrière à l’entrée de ce secteur et créer un régime d’imposition identique pour tous ?

Réserver un chauffeur VTC pour aller à Disneyland Paris

Disneyland Paris en VTC

En route pour Disneyland

Disneyland ! Le plus grand parc d’attraction d’Europe ! La destination de choix pour une ou plusieurs journées de détente en famille pour petits et grands. Plus de 15 millions de visiteurs visitent chaque année Disneyland Paris. Le parc est situé à près de 45 km du centra de Paris, à Marne-la-Vallée.

Y aller en tranpsorts en commun ?

Il est bien sûr possible de s’y rendre en RER. Il faut compter 7,6€ par personne par trajet (plein tarif) et 45 minutes à partir de Châtelet.

Mais si vous êtes en famille avec des enfants ou si votre lieu de départ n’est pas situé sur la ligne A du RER, vous devrez composer un trajet avec correspondances. Exemple : depuis Asnieres, le trajet passe à 1h17 avec correspondance et un peu de marche à pied.

L’alternative la plus confortable, en dehors de la voiture personnelle, est de s’y faire conduire par un chauffeur.

Comment réserver un chauffeur pour aller à Disneyland Paris ?

De très nombreux chauffeurs vous proposent des forfaits tout compris pour Disneyland Paris, au départ de Paris comme de toute l’Ile-de-France. Le comparateur Eurecab permet de trouver meilleur transporteur, au meilleur prix, et de le réserver en quelques clics :

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Réserver un chauffeur avec Eurecab, c’est donc :

  • La maîtrise du budget transport qui est connu à l’avance
  • L’accès à des services dédiés (siège auto pour vos enfants, réservation à l’avance…)

En effet, les chauffeurs Eurecab pourront vous proposer le service qui vous convient le mieux :

  • Berlines Eco : Pour vous rendre à Disneyland Paris à moindre coût, mais avec un service de qualité. Les berline Eco peuvent transporter jsuqu’à 4 personnes
  • Berlines Affaire : Accédez à un niveau de service digne d’un diplomate grâce à la gamme Affaires !
  • Van 7 places : vous êtes nombreux à aller voir Mickey ? Réservez un Van pour voyager jusqu’à 7 passagers dans les meilleures conditions de confort

Sur Eurecab, vous bénéficiez de services exclusifs :

  • Avis clients : Sur Eurecab, c’est vous qui choisissez votre chauffeur ! vous bénéficiez pour cela des avis laissés par les autres clients
  • Choix des services à bord : Vous bénéficiez de rafraichissements, de la possibilité de réserver un siège auto, de chargeurs de téléphone… tous les services disponibles dans la voiture sont précisés au moment de la commande. ­

Combien ça coûte ?

Les chauffeurs les moins chers proposent l’aller Paris-Disneyland à 45€ à la date de rédaction de cet article. Le lien suivant vous permettra de consulter directement les prix (attention, pensez bien à modifier votre adresse de départ).

Comparez les prix des chauffeurs

Photo : wikipedia par Saturne — http://www.flickr.com/photos/saturne/6270571962/

Le guide ultime pour payer son chauffeur moins cher

Vous êtes de plus en plus nombreux à utiliser les services de chauffeurs, que ce soit en taxi ou en VTC. Auparavant réservé à une clientèle plutôt aisée, le transport par véhicule avec chauffeur s’est maintenant démocratisé. Beaucoup d’offres ont fait leur apparition : à côté des taxis existent désormais plusieurs centrales de VTC et des milliers de chauffeurs indépendants.

Ce guide se veut une aide pour payer moins cher vos transports en taxis ou en VTC. Je suis un consommateur plutôt radin… qui regarde et compare avant d’acheter. Je fais systématiquement le tour entre plusieurs applis avant de commander et je n’hésite pas à prendre le métro ou un vélib si j’estime que le trajet en taxi/VTC est trop cher… Je souhaite un véhicule propre mais j’attache peu d’importance au fait de rouler dans une luxueuse berline. Je suis flexible sur les modes de paiement.

Je connais bien le secteur pour y travailler depuis plus de 5 ans. J’ai cofondé le service iDCAB à la SNCF (taxi ou VTC à prix fixe vendu avec le train) et j’ai plus récemment (co)créé un comparateur de prix de taxis/VTC : Eurecab. Nous souhaitons avec Eurecab permettre aux utilisateurs d’avoir sous une appli toutes les offres de transport par taxi/VTC disponibles, de pouvoir les comparer les les réserver. Mais comme Eurecab n’est pas encore terminé -nous ne proposons pour l’instant que des réservations à l’avance auprès de chauffeurs indépendants-, voici les trucs que j’utilise pour payer moins cher mes trajets en taxi et en VTC.

J’ai pris les trois types de trajets que je réalise le plus fréquemment (désolé pour les autres) :

un trajet en ville la semaine en milieu de journée, quand l’activité est assez calme, en réservation pour tout de suite,

un trajet en ville en soirée, quand l’activité est importante, en réservation pour tout de suite,

– un trajet en réservation à l’avance pour l’aéroport.

Les trajets en journée en ville la semaine : je choisis entre un Uber, Chauffeur Privé et un taxi pris dans la rue

J’habite Paris, les prix que j’indique sont donc valables pour cette ville. Généralement, pour mes trajets en journée, je choisis entre le taxi pris dans la rue, Uber et Chauffeur Privé. J’insiste sur ce point, sauf en cas d’impérieuse nécessité je ne commande jamais un taxi à l’avance à Paris étant donnée l’existence de frais d’approche. La récente baisse des prix d’Uber a rendu l’offre très compétitive (Chauffeur Privé s’est depuis aligné), mais il faut faire particulièrement attention aux majorations tarifaires qui peuvent plus que doubler l’addition.

Les prix des différents moyens sont repris dans le graphe ci dessous. Ils varient très fortement en fonction de la majoration tarifaire.

 

 

Il faut retenir deux choses :

1 : le taxi pris dans la rue n’est jamais une mauvaise affaire. Ainsi, si vous en voyez passer un devant vous, arrêtez le. Vous avez la certitude d’avoir un bon prix.

2 : Chauffeur Privé et Uber sont tout à fait compétitifs (voire moins chers) quand ils n’appliquent pas de majoration tarifaire. Dès que cette majoration vaut 1,2, le taxi devient plus intéressant. Inversement, s’ils n’appliquent pas de majoration tarifaire, foncez !

Remarque : je n’ai pas pu intégrer les résultats d’autres centrales telles LeCab, Snapcar, Allocab… étant donné que ces centrales ne communiquent pas sur un prix kilométrique. Si vous avez des infos (vérifiées) sur le sujet, vous pouvez les rajouter en commentaire.

Les trajets en ville le soir en fin de semaine : choisir entre Heetch, Uber(Pool) et les taxis(bleus)

Cas d’utilisation typique : je veux aller au restaurant ou chez des amis. Manque de bol, tout le monde fait la même chose que moi au même moment. La demande explose et les prix s’en ressentent. C’est le moment où les majorations tarifaires peuvent être particulièrement importantes. Les taxis passent en tarif de nuit. Leur prix est donc un peu plus élevé aussi.

 

 

Le réflexe doit donc d’ouvrir vos applis Uber et Chauffeur Privé pour regarder quelles sont les majorations tarifaires :

En gros, si la majoration tarifaire est inférieure à 1,3 ou 1,4, alors Chauffeur Privé et Uber sont moins chers qu’un taxi pris dans la rue.

Sinon vous pouvez aussi regarder trois offres :

– Les taxis bleus, qui avec leur forfait à 10€ pour les courses le week-end de 0 à 5h pour les courses intra muros proposent un prix imbattable.

Heetch qui n’est pas cher non plus si cela ne vous dérange pas d’être conduit par un chauffeur occasionnel dans un véhicule type citadine. J’ai utilisé plusieurs fois Heetch et cela s’est toujours bien passé.

UberPool (si vous êtes seul). Uber propose une réduction de 25% en ce moment, même si le trajet n’est pas partagé. C’est donc très intéressant.

Pour plus de détails, vous pouvez consulter notre article sur les offres de nuit.

Courses réservées à l’avance pour l’aéroport :

Le coût d’un trajet en métro ou en navette pour les aéroports est de l’ordre de 10€ par personne. Donc dès que l’on est deux ou trois, il peut être plus intéressant financièrement de réserver un véhicule avec chauffeur (et je ne mentionne pas les conditions de confort sans équivalent).

Dans cette situation, je passe systématiquement par Eurecab. Vous allez me dire que c’est mon site (certes). Mais je vous laisse comparer les prix et le niveau de qualité. Surtout, on dispose de la possibilité de réserver à l’avance pour plus de tranquillité. Les prix sont d’ailleurs fixés à l’avance.

Pour vous donner un ordre d’idée, un trajet de mon domicile à Paris vers l’aéroport de Roissy CDG me coûte 35€ quand un trajet de mon domicile vers l’aéroport d’Orly me coûte 25€.

Plus d’infos pour Orly Ici (cliquez sur l’image) :

Orly

Plus d’infos sur Roissy Ici (cliquez sur l’image) :

Roissy