Auteur - Cedric

Uber, ses chauffeurs, et la voiture autonome

Depuis sa création, l’application Uber a fait réaliser plus de 2 milliards de courses par près de 1,5 million de chauffeurs. Cette nouvelle forme d’entreprise a remplacé le contrat de travail par un contrat entre « partenaires » dont l’un détient la technologie, la relation clients (le fonds de commerce), et l’autre, la multitude, loue sa force de travail selon ce que les sociologues et économistes appellent aujourd’hui l’« ubérisation » de l’économie.

Enfonçons une porte ouverte : sans chauffeur, pas de course, sans course, pas de commission, sans commission … pas d’Uber.

La plateforme dépend complètement de sa base pour offrir le service. Si les clients et les chauffeurs trouvent un autre canal pour être mis en relation, Uber n’a plus rien. Zéro. Elle est donc en position de faiblesse par rapport aux chauffeurs dans leur ensemble.

Oui mais voilà, les chauffeurs sont une somme d’individus juridiquement indépendants – en France on dit « artisans ». Peu syndiqués, en tout cas nettement moins que les mouvements ouvriers du siècle dernier, ils ne peuvent s’imposer à la multinationale comme un partenaire réel, c’est-à-dire quelqu’un avec lequel le dialogue fonctionne dans les deux sens.

Pourquoi les chauffeurs ont-ils adhéré en masse à la centrale ?

Uber a été une des premières plateformes à mettre la redoutable efficacité de l’internet mobile (smartphones avec géolocalisation) pour appeler un « taxi » et à le faire très bien. La technologie n’a rien d’exclusif – des plateformes concurrentes offrent sensiblement les mêmes avantages dans la plupart ds pays – mais Uber a su ajouter au savoir-faire technique, la capacité à lever énormément d’argent : en à peine 7 ans, Uber a récolté auprès d’investisseurs privés pas moins de 15 milliards de dollars, ce qui porte sa valorisation à près de 70 milliards de dollars. Si elle était cotée en France, Uber occuperait la 6e place du CAC40, entre Axa et BNP, loin devant le secteur automobile français dans sa totalité.

L’argent des investisseurs a permis à Uber de devenir leader dans de nombreux pays pour recruter les clients, et les chauffeurs. Eh oui, car la conquête (amorcer la pompe) coûte cher : distribution de coupons pour attirer les voyageurs, ou de « primes » pour attirer ou fidéliser les chauffeurs pendant les premières années. Une fois devenu N°1, la taille de sa base de chauffeurs devient un argument en soi pour les clients : plus il y a de chauffeurs, plus les temps d’attente seront courts … l’argument fonctionnant aussi dans l’autre sens : plus il y a de clients, plus les chauffeurs adhèrent à la centrale qui a capté leur marché. Plus tu es gros, plus tu peux grossir. C’est comme la gravité.

Il est donc difficile pour un chauffeur de résister à cette force d’attraction.

Fuite en avant

Pourtant, malgré cette taille avantageuse et croissante, l’équation économique d’Uber reste compliquée : les pertes représentent plus de  la moitié de son chiffre d’affaires (-3G$ pour un CA à 5,5G$ selon Bloomberg).

Ce grand écart entre taille, valeur, et équilibre économique est soutenable tant que les investisseurs croient en l’avenir, sur le mode « OK, aujourd’hui, on perd énormément d’argent, mais demain, on va voir ce qu’on va voir ! ».

L’essentiel repose donc désormais, pour Uber, sur les promesses qu’elle peut faire concernant l’avenir. Or, si la rentabilité via l’activité classique de centrale de réservation parait difficile à atteindre au vu des résultats actuels, il faut trouver d’autres promesses à l’attention des investisseurs.

Google a été la première à croire en la voiture autonome, et à investir massivement en R&D pour la mettre au point.

Ce projet, appliqué au service de taxi (le « Robocab »), peut à terme entrainer une implosion des couts, en substituant la rémunération d’un chauffeur par le cout d’un système d’information perfectionné (voir article). Il est porteur d’évolutions pour la société.

Pour Uber, ce projet est la pierre philosophale, apportant une solution à tous ses problèmes :

  • Réduire le prix des courses pour renforcer (encore) sa part de marché,
  • Tout en augmentant la marge brute qu’elle en retire (actuellement 25% du prix des courses, le reste allant au chauffeur), déterminant pour la rentabilité,
  • Eliminer le « risque social » c’est-à-dire le volet « RH » du métier de centrale de réservation,
  • Avec en particulier le risque juridique de requalification du contrat de partenariat en contrat de travail ce qui ferait passer l’effectif d’Uber de quelques milliers (6700 en septembre 2016) à plus d’1 million, ce qui amènerait un retour à la case départ en matière de rentabilité.

Uber a logiquement pris part à la course, où la plupart des acteurs du secteur de l’automobile sont désormais engagés. Les applications commerciales sont encore assez loin (les spécialistes évoquent 2020 pour les premières versions), on est donc loin de voir la première campagne de publicité adressée au grand public pour de tels services.

Pourtant, Uber est une des concurrentes qui communique le plus sur ses « avancées » en la matière (voir article). La cible de cette communication n’est pas la clientèle d’Uber, ce sont les investisseurs, car la valorisation de la société, et l’alimentation de son trésor de guerre, dépendent de plus en plus de la promesse d’un avenir sans chauffeurs.

Or, s’ils ne sont pas la cible de la communication en question, les chauffeurs ne sont ni sourds ni aveugles. Le sujet devient alors : Comment une entreprise peut-elle continuer à travailler avec des partenaires dont elle affirme vouloir se passer à l’avenir ?

Devinette : qui a dit : “Si Uber peut parfois vous paraître cher, c’est que vous payez pour l’autre type dans la voiture [le chauffeur, NDLR]. Quand il ne sera plus là, le service sera meilleur marché.” ? Réponse : Travis Kalanic, fondateur CEO d’Uber

Quelle attitude adopter pour l’avenir ?

La clé pour échapper à la création de cette sorte de monopole (en France il faudrait parler de duopole si on considère les taxis avec G7), tient probablement en la stimulation de la concurrence. Souvenons-nous que sans chauffeur, pas de course, sans course, pas de commission, sans commission, pas d’Uber.

Nous avons lancé Eurecab en partant du constat que, si le marché du « taxi » a fait un bond vers le 21e siècle avec l’utilisation de l’internet mobile, la relation entre clients et centrale et entre centrale et chauffeurs repose encore sur des pratiques anciennes : en quoi l’ubérisation se distingue-t-elle de l’exploitation à sens unique d’une multitude ?

Chez Eurecab, nous croyons que les artisans chauffeurs, les transporteurs indépendants, ou même les centrales elles-mêmes, doivent être traitées comme des entreprises adultes (quelle que soit leur taille), qui souhaitent développer leur activité, fidéliser leur clientèle, maitriser leurs coûts. A nous de leur en donner les moyens.

Nous croyons également que les clients ont gagné en facilité pour « héler un taxi » comme on faisait jadis, mais qu’en matière de prix, l’opacité reste de mise. Il est très compliqué de comparer les prix, la qualité, sans télécharger plusieurs applis mobiles à la fois.

Notre service, que nous sommes en train de construire, nous comptons l’aborder sur un mode moins rigide que ce qui existe aujourd’hui : les clients choisissent librement l’offre qui leur convient, en toute transparence, et les chauffeurs adhèrent librement, fixent leurs prix et définissent eux-mêmes leur mode de travail.

Eurecab n’est évidemment pas en mesure de résoudre seule la délicate situation dans laquelle les chauffeurs sont aujourd’hui, face à un acteur en position dominante.

Mais nous faisons le pari qu’en améliorant la transparence du marché, tant pour les clients que pour les transporteurs, les uns et les autres s’y retrouveront.

Et la voiture autonome ? Elle viendra un jour, mais de là à prendre en charge des clients et les transporter sains et saufs dans le trafic urbain – pensez à la traversée de la place de la Concorde – il risque de se passer un certain temps.

Quel taxi pour monter en station ?

Avec La Plagne comme N°1, Les Arcs, Courchevel-Méribel, et Val Thorens dans le top 10, les stations françaises font du pays la première destination de sports d’hiver au monde.

Des millions de vacanciers vont cette année encore se rendre au pied des pistes pour profiter du cadre, des sports de glisse, de la randonnée et de l’ambiance si particulière, faite de tartiflette, vin chaud et pieds gelés.

En attendant que la téléportation soit au point, le saint Graal se mérite, à l’issue d’un trajet plus ou moins long, avec un final … plus ou moins vertical.

l'épreuve des chaînes pour monter en station de ski

Utiliser sa voiture personnelle pour monter en station est une bonne idée, sauf qu’en hiver la route peut être difficile : vous aurez de grandes chances de finir le trajet de nuit, bien fatigué, sur de petites routes de montagne. Pour peu que les intempéries soient de la partie, votre trajet se terminera en apothéose les genoux dans la boue au bord de la route, pour fixer les chaînes. Vive les vacances !

L’avion, le train vous permettront de faire ce trajet dans les meilleures conditions de confort. Reste le fameux « dernier kilomètre » entre la gare (l’aéroport) et la station proprement dite.

Comparatif : chauffeur Eurecab vs Taxi vs Navettes

Mercedes sur la route enneigée

Prenons l’exemple d’un trajet pour rejoindre la station de Val Thorens depuis la gare de Moûtiers-Salins (39km, 1800m  de dénivelé, 51 minutes).

Les navettes

Un service de navettes est proposé à 12,6€ le trajet par personne. La liaison dispose de 4 trajets par jour, et il faut compter 1h15 de trajet.

Le plus : prix raisonnable.

Les moins : trajet plus long et attente en correspondance entre le train et le départ du bus. Le confort sera celui d’un transport collectif.

Les taxis locaux

Le prix pour ce trajet répond au barème préfectoral. Comptez 105€ par trajet pour une berline (1 à 4 passagers).

Les plus : le gain de temps, si vous avez un taxi à la sortie du train, le confort.

Les moins : une multitude d’artisans à appeler, y aura-t-il un chauffeur disponible ?

Réservez votre chauffeur chez Eurecab

Avec Eurecab, le client choisit son chauffeur et les prix sont fixes. Dans notre exemple, comptez 70€ à  100€ selon la gamme / type de véhicule.

Les plus :

  • gain de temps : vous fixez l’heure de sorte que votre chauffeur vous attende à l’arrivée du train. Pas d’arrêts intermédiaires !
  • le confort d’une berline de moins de 3 ans, et le choix du véhicule (Eco, Affaires, Van 7 places)
  • la tranquilité : réservez et payez votre course d’avance. Le jour du trajet, aucune surprise.
  • La facilité : un seul site pour l’ensemble des stations.
Les moins : onéreux, par rapport à la navette.

Stations desservies ?

Lancé l’été 2015 à Paris, le service Eurecab est depuis présent dans les prinicpales villes de France, et arrive désormais en stations.

Voici quelques exemples au départ des gares en Tarentaise :

Autre exemple, au départ de l’aéroport de Genève :

Autre exemple, au départ de l’aéroport de Lyon St Exupéry :

Autre exemple, au départ de la gare de Grenoble :

Pour tout autre recherce, vous pouvez vous fier au comparateur Eurecab.

Enfin, si votre recherche n’aboutit pas, nous vous invitons à nous le signaler, de sorte que nous puissions renforcer l’offre là où vous en aurez besoin via ce lien.

Bon voyage, bon ski !

[Portrait de chauffeur] Hakim Mimoun, éleveur de champions

photo : avec Mark Wahlberg et Said Taghmaoui

Côté pile, on trouve une famille d’origine marocaine dans un département de la région parisienne réputé difficile. Un père décédé alors que Hakim était encore bébé, laissant la maman élever seule ses huit enfants, secondée par les aînés de la fratrie.

Côté face, la vie sourit à Hakim qui grandit dans une famille unie, fait des études supérieures de comptabilité, et conjugue avec bonheur sa vie familiale, ses passions et son activité de VTC indépendant.

93 style

Comme beaucoup de garçons de sa génération, Hakim est mordu de foot. Fan de l’Olympique de Marseille des grandes années [le titre en champion’s league 1993, NDR], il se fritte avec ses cousins supporters du PSG ! Ses loisirs, Hakim les consacre à la lecture d’ouvrages historiques et fantastiques comme ‘Game of Thrones’ de George Martin, et aux animaux, sa grande passion. Il se sent Français, de religion musulmane.

Bon élève, Hakim a le goût des chiffres et s’intéresse à la vie des entreprises, ce qui l’amène à suivre des études de comptabilité où il « a trouvé sa voie ».

BTS et 11 septembre

Son BTS de compta en poche, Hakim entre dans la vie active en septembre 2001. Cependant, suite aux attentats du 11, les portes semblent se refermer. Par exemple, on lui suggère poliment d’opter plutôt pour la manutention …  A l’époque, les media tournent en boucle sur le terrorisme islamiste, et l’amalgame entre terrorisme et Islam n’a pas joué en faveur des jeunes d’origine étrangère.

Qu’à cela ne tienne. Hakim rejoint sa sœur en Angleterre. Pendant un an, il travaille en tant qu’animateur dans une école primaire, il apprend l’anglais. Avec les enfants, le courant passe.

Rentré en France, il poursuit sur cette voie. Aider aux devoirs, encourager, partager et résoudre les problèmes de chacun … activité prenante, mais après plusieurs années, l’implication devient envahissante sur le plan personnel. Hakim souhaite passer à autre chose.

En 2013, le secteur du VTC est en plein boom. A l’aise dans la relation avec les autres, aimant conduire, Hakim se lance comme chauffeur indépendant. Il officie auprès de différentes centrales (Uber, SnapCar, Marcel etc).

Journée type

La journée démarre tôt, vers 4 ou 5h du matin. Hakim dresse à grands traits l’équation économique du chauffeur VTC :

« Si on part d’un Chiffre d’Affaires brut de 300€ par jour, il reste 100€ à 120€ de revenu net pour le chaufeur. » Les charges sont d’une part la commission des centrales (20 à 25% du CA), les charges opérationnelles (véhicule, carburant, assurances, péages, parkings …) pour une grosse centaine d’Euros par jour, enfin il faut payer taxes (TVA 10% du CA) et cotisations sociales (RSI).

« Les grandes centrales comme Uber cassent les prix, ce qui amène les chauffeurs à travailler beaucoup plus de 35 heures pour gagner a peine l’équivalent du SMIC ». D’autre part, la clientèle d’Uber montre très peu de considération pour le chauffeur. Hakim a donc cessé de travailler pour cette dernière, au profit de sa clientèle perso, et d’autres plateformes comme SnapCar, Marcel ou Eurecab, où le contact humain reste possible.

Déminage par le sourire

Depuis les attentats de 2015, l’activité s’est tassée, en particulier au niveau des hôtels. « Les clients sont plus craintifs, et je ressens parfois une appréhension face à un chauffeur d’origine maghrébine ».

Face à un client tendu, Hakim le laisse généralement s’exprimer, vider son sac. « Ensuite, je fais en sorte que le client passe un bon moment, même si la journée qui précède était difficile ». Selon la réponse du client, il y aura un échange cordial … ou pas. « Le sourire prime sur l’impression que retiendra le client », par rapport au costume par exemple.

Le métier amène à côtoyer un maximum de gens de tous horizons. Un souvenir ?

« Henri Leconte [le tennnisman, NDR] me demande de monter le son de la radio et se met à chanter pendant le trajet », ou la rencontre de vedettes de cinéma dans le cadre d’une mise à disposition (voir photo).

La famille, son trésor

Le 13 septembre dernier aura été riche en émotions :

L’épouse d’Hakim est enceinte de leur troisième enfant. Le jour de l’anniversaire de leur aîné, Hakim emmène son épouse à la maternité, mais le bébé n’attend pas … leur fille naît à bord et Hakim entend ses premiers cris avant l’arrivée à destination !

Son rôle de « grand frère » auprès de jeunes en difficulté et l’absence de père l’ont convaincu de l’impact que les parents ont sur l’épanouissement des enfants. Il veille donc à être présent auprès des siens.

Hakim gère aujourd’hui son activité de chauffeur indépendant, de sorte à pouvoir se consacrer à sa famille … et à ses chiens, son autre passion.

Pour retrouver son annonce, suivez ce lien.

éleveur de champions

éleveur de champions

Votre chauffeur en Tesla S !

Belle, silencieuse, confortable, n’émettant ni particule fine ni CO2, vous pouvez profiter de mes services pour quelques euros seulement … Qui suis-je ?

Je suis votre prochaine course en Tesla S, la voiture électrique dont tout le monde parle !

Tesla Motors est une société qui porte le nom d’un inventeur génial du siècle dernier. Connue pour ses flamboyantes voitures électriques, son fondateur Elon Musk pousse l’innovation sur de nombreux fronts, comme pour SpaceX (les fusées spatiales qui atterrissent sur leurs pattes comme la fusée de Tintin), l’HyperLoop (le Train circulant dans des tubes à 1000km/h, projet dans lequel SNCF a pris part dernièrement), ou le système de batteries domestiques.

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Revenons aux voitures : aujourd’hui la plus répandue des Tesla est la Tesla S. Résolument sportive et haut de gamme, elle préfigure depuis 2012 ce qui se fait de mieux en tout électrique, avec des motorisations de 320 ch. pour la plus petite (oups !), et une autonomie jusqu’à 500km. On est loin de l’Autolib !

Prisée des amateurs de belles voitures disposant d’un budget « haut de gamme », la Tesla S a commencé à séduire les professionnels de la conduite qui ont trouvé leur compte dans ce modèle très performant et suffisamment autonome. Il n’est désormais pas rare de tomber sur un chauffeur de VTC ou de taxi ainsi équipé.

Une course en Tesla : effet ‘Wow’ garanti

Eurecab n’échappe pas à la tendance, et si le véhicule n’est pas particulièrement mis en avant, les clients qui ont pu faire une course en Tesla à prix imbattable en sont sortis ravis :

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Vous souhaitez faire votre prochaine course en Tesla ?

Le plus simple est de consulter les annonces suivantes, de chauffeurs disposant de Tesla.

La liste sera mise à jour régulièrement. Bonne route !

  • en Région Parisienne :

mini annonce alliance75

  • à Bordeaux :

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  • en région PACA :

mini annonce jarod

Et pour ceux qui souhaiteraient faire l’acsuisition de la prochaine version, la Tesla Model 3, sera livrée fin 2017. Plus de 300 000 clients patients ont déjà commandé le modèle. Ce modèl, plus démocratique, sera proposée au prix de 35 000$.

Eurecab sécurise vos paiements avec Adyen.

Après un avoir lancé le comparateur l’été 2015, Eurecab met en place le paiement des courses à la commande. Pour cette mission délicate, nous avons choisi Adyen, leader des solutions de paiement qui agit comme tiers de confiance.

Quel intérêt pour le client Eurecab ?

Pour la réservation d’une course en taxi ou VTC, le paiement à la commande évite tout malentendu sur le montant.

Pas besoin non plus d’espèces. Au moment du voyage, votre chauffeur professionnel vous amène sans stress à destination.

Entre plusieurs solutions, nous avons privilégié celle qui offre les garanties les plus fortes pour l’utilisateur.

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Combiné à une certification HTTPS du site Eurecab, le traitement sécurisé et anonyme de vos moyens de paiement est garanti : Ni Eurecab ni le transporteur choisi n’ont connaissance des informations que vous renseignez.

Vous pouvez également annuler votre course, sans frais jusque 2h avant le départ : le montant est alors automatiquement et intégralement recrédité sur votre compte.

Qui est Adyen ?

La société Adyen est une brillante start-up européenne lancée en 2007. Membre du GIE CB (groupement d’intérêt public des Cartes Bancaires), elle elle maîtrise la chaîne entière du paiement.

L’an dernier, elle a traité 50 milliards $ de paiements ce qui représente environ 3 millions de paiements par jour.

Sans le savoir, vous utilisez déjà Adyen

Adyen est devenue le gestionnaire des paiements sécurisés des  plus grandes entreprises opérant sur le net, si bien qu’il serait étonnant que vous n’ayez pas déjà fait un paiement via Adyen.

Jugez plutôt : dans le transport : Blablacar, Uber, l’aérien : KLM, EasyJet, Ryanair, Vueling, Alitalia, TAP Portugal, Cathay Pacific, les media : Facebook, Netflix, Spotify, Evernote, l’hôtellerie : Airbnb, Booking.com, ou l’habillement : Mango, Crocs, O’Neill, etc … la liste est longue !

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crédit photo (c) Lisa F. Young | Dreamstime.com – Cheerful Cashier

La femme serait-elle l’avenir du métier de chauffeur ?

Dans un monde du transport plutôt réservé aux hommes, on commence à voir des taxis ou VTC conduits par des femmes. Surpris au premier abord, mais souvent très bien servis, les clients en redemandent. Eurecab fait le point sur la féminisation du métier de « taxi ».

Des kilomètres de clichés

Dans le monde du transport, l’automobile est probablement le secteur le plus associé à la virilité, voire au machisme. L’automobile serait une affaire d’hommes : dès l’enfance, les petits garçons jouent aux autos pendant que leurs sœurs jouent à la poupée. Faux ?

La conduite serait, elle aussi, une affaire d’hommes, sans parler des pays ou les femmes n’ont tout simplement pas le droit de prendre le volant.

Quiz : Selon vous, laquelle de ces deux images est plus volontiers associée au salon de l’automobile ?

salon auto AB

Le féminin de chauffeur est …

A l’instar des docteures, écrivaines, etc. on peut dire une chauffeure, une chauffeur, ou même chauffeuse (au canada), bien que ce dernier désigne également un type de fauteuil.

Minoritaires… mais très appréciées

Il n’y a pas de statistiques selon le genre des artisans taxi ou VTC. L’évidence est qu’elles sont très minoritaires. Les raisons culturelles évoquées ci-dessus jouent un rôle, tout comme l’état de fait : se retrouver seule femme dans un monde d’hommes peut rebuter.

Chez Eurecab, nous comptons pour le moment un petit nombre de chauffeures, en région parisienne ou en province. Minoritaires donc, mais extrêmement compétentes et très appréciées du public.

Pour s’en convaincre, regardez les avis clients suivants, représentatifs de la qualité de leur prestation.

avis vip womenavis pupi leplat avis pupi2

Vis ma vie de chauffeur(e)

Qu’en pensent les principales intéressées ? Nous avons recueilli deux témoignages de  femmes exerçant cette activité.

Marion Altounian est Responsable Transport des Taxis Lyonnais. Chez elle, le taxi est une affaire de famille…

annonce lyonnaisEurecab : Comment êtes-vous entrée dans le monde du taxi ?

Marion Altounian : Je suis née dedans, les Taxis Lyonnais est une entreprise familiale. Nous habitions un appartement au-dessus du bureau.

EC : C’est un métier dominé par les hommes …

MA : Certainement ! Il n’est pas évident pour une femme de s’imposer. Pour ma part, j’ai commencé au bas de l’échelle, au central téléphonique puis gravi les échelons progressivement. Chez nous, pour 147 hommes, on compte 3 femmes, plutôt sur un mode locataire (de licence NDR) qu’artisan. Parmi elles, une seule travaille la nuit.

EC : le fait d’être une femme présente-t-il un avantage pour les clients ?

MA : Oui, les clients sont plus en confiance. En particulier pour le transport d’enfants ou de malades, où elles sont très appréciées.

EC : quels sont les risques du métier ?

MA : nous sommes régulièrement confrontés aux incivilités, verbales principalement. Cela est plus marqué la nuit, avec des personnes alcoolisées. Les agressions physiques sont rares, mais il y en a eu envers un chauffeur, entraînant une incapacité temporaire de travail. Ce risque est un frein pour les femmes, mais on peut compter sur une solidarité dans la profession. En quelques secondes, un appel passé par la radio suffit à ameuter les collègues présents dans le secteur.

EC : Que recommanderiez-vous à une femme qui souhaite se lancer dans le métier ?

MA : S’orienter vers le transport médical, ou d’enfants, et éviter la nuit si possible.

EC : Un message pour les clientes ?

MA : Le taxi est un moyen de transport sûr. Les chauffeurs sont formés, sélectionnés, et ont une conduite très sûre. Pensez qu’ils parviennent à garder le permis à points tout en conduisant 8 h par jour !

Le prochain témoignage fait appel à Stéphanie Cordey, chauffeure et gérante chez Prestige Drive VIP, une agence francilienne de chauffeurs privés.

cordeyEurecab : Comment êtes-vous entrée dans le monde du transport ?

Stéphanie Cordey : mon premier métier était boulangère ! J’aime le contact avec les clients, j’ai pris l’habitude de me lever tôt, mais j’aspirais à plus de liberté, d’indépendance. Comme j’aime conduire aussi, je suis devenue chauffeure.

EC : C’est un métier dominé par les hommes …

SC : dans ma compagnie on compte 10 chauffeurs hommes, et une femme. Pour ma part, je n’ai pas eu de difficultés pour évoluer dans ce contexte.

EC : le fait d’être une femme présente-t-il un avantage pour les clients ?

SC : Les clients sont heureusement surpris. Je pense que les femmes sont fiables et ont une conduite plus souple.

EC : quels sont les risques du métier ?

SC : Les mouvements sociaux de fin janvier/début février nous ont pas mal secoués. Des tensions entre artisans notamment. En revanche, je ne peux pas parler d’agressions.

EC : pourquoi ?

SC : les VTC ne font que de la réservation, avec des clients enregistrés et n’ont généralement pas d’argent à bord.

EC : Que recommanderiez-vous à une femme qui souhaite se lancer dans le métier ?

SC : Il n’y a pas de grosse contre-indication pour la vie de famille, car le métier permet d’aménager ses horaires avec une certaine liberté. Pour ma part, je travaille très tôt le matin, mais vois mes enfants tous les soirs.

Alors le transport est il un métier réservé aux hommes ? Assurément non si l’on en croit les client(e)s qui sont ravi(s)s d’avoir affaire à des conductrices fiables, avec une conduite douce et sécurisante.

En évitant les situations les plus à risque (conduite de nuit…) la profession de chauffeure convient tout à fait aux intéressées, qui ne se voient pas passer 8h par jour dans un bureau… et tant pis pour les préjugés !

Les artisans taxis et VTC font-ils les frais de la guerre Uber contre G7 ?

Les media ont présenté les derniers événements comme l’affrontement entre deux catégories d’artisans, en apparence, les taxis sont vent debout contre la concurrence des VTC, forcément « déloyale » ; les uns et les autres clament avec force leurs craintes ou leurs revendications.

Au-delà de cette confrontation qui occupe le devant de la scène, sait-on réellement qui gagne et qui perd … et, au fait, qu’en est-il des centrales de réservation ?

Quel impact pour les artisans et les centrales de taxi ?

Au niveau des centrales, G7 est en position dominante chez les taxis, qui fait face à Uber, en semblable position chez les VTC. En tant qu’intermédiaire entre client et chauffeur, si le flux de courses emprunte un autre canal, une centrale peut tout perdre. Flippant ? Oui !

Au niveau des artisans, depuis toujours, le chauffeur de taxi est en concurrence avec l’ensemble de ses confrères pour prendre le prochain client. L’arrivée des VTC augmente le nombre d’artisans … Flippant, mais est-ce grave ?

Non : l’augmentation du nombre de chauffeurs intervient sur un marché en situation de pénurie. Entre 1937 et 2010 la population francilienne a doublé, le trafic aérien a explosé tandis que le nombre de taxis parisiens n’a progressé que de 29%. En France plus encore qu’ailleurs, le marché est donc appelé à croitre, si bien qu’il y a de la place pour de nouveaux artisans.

A la réserve que si le marché est braconné par des chauffeurs amateurs (cf Uber Pop ou Heetch) échappant aux taxes et aux contrôles, il n’y aura que des perdants.

Sur les relations entre centrales et artisans pour la fourniture de services de mise en relation, la situation dépendra de l’action des pouvoirs publics :

Si rien ne bouge, on reste avec deux « équipes » qui s’affrontent, avec de chaque côté une multitude d’artisans régis par quelques centrales (les taxis G7 d’un côté, Uber de l’autre), en position dominante sur leurs segments respectifs. Ainsi assujettis, les artisans se trouvent de fait impliqués dans ce conflit. En toile de fond, des règles de concurrence iniques entretiennent le ressentiment de part et d’autre.

A contrario, la mise en place d’un cadre harmonisé (voir article) aurait un effet inattendu :

Les artisans, taxis en particulier, auraient davantage de choix, pourraient en changer plus facilement de centrale, et qui sait, négocier les tarifs (l’abonnement ou les commissions pèsent lourd !).

Par ailleurs, la mise en concurrence des centrales sur un grand marché stimulera l’innovation, qui profitera aux clients.

Les artisans, qu’ils soient taxis ou VTC, n’ont donc pas vocation à se faire laminer par la concurrence, dans la mesure où le nombre de clients va continuer à augmenter. Au contraire, le rapport de forces vis-à-vis des centrales va se rééquilibrer à leur avantage. Mais la condition pour que cela se passe bien est qu’ils opèrent dans un cadre commun strictement contrôlé.

Qu’en est-il hors de France ?

En Angleterre, la guerre des taxis a bien lieu, mais la convergence est en marche.

Dans un contexte tendu entre taxs et minicabs, les pouvoirs publics (Transport for London, TfL) sont en passe de mettre en place une réglementation centrée sur des critères de sécurité et de transparence. Les arguments conservateurs des opérateurs historiques, qui exigeaient un délai mini de 5 minutes entre commande et le début de la course, ou l’interdiction d’afficher la géolocalisatoin des voitures en temps réel ne portent plus.

A noter : à Londres, l’application Uber permet de réserver indifféremment un chauffeur privé (minicab) ou un taxi (blak cab).

Ailleurs ? Comme Londres, Dublin, New-York, Istanbul, pour ne citer que quelques exemples, sont des villes où l’appli Uber (notamment) propose un chauffeur privé ou un taxi ; c’est le client qui choisit. Le taxi traditionnel est dès lors perçu comme une variante du service, avec juste un véhicule et une tarification particulières.

Aux Pays-Bas, pas de guerre des taxis, et un cadre unifié.

La situation est intéressante, puisqu’on n’y trouve qu’un seul régime légal, correspondant à une forme assouplie du régime des taxis : une seul type de licence, attribuée pour une durée indéterminée, ne peut être revendue, ce qui élimine la bulle spéculative que connaissent les taxis français. Pas de numerus clausus. La tarification est encadrée par un plafond relativement élevé (mais sans minima), donnant une assez large liberté d’action. Un compteur sert principalement pour le contrôle et la sécurité (temps de conduite).

Ainsi, le marché est servi par une multitude d’acteurs (dont Uber) opérant sous les mêmes règles et régime fiscal, le tout étant strictement contrôlé par les autorités.

Retour en France et à la guerre Uber contre G7

En France, l’évolution du cadre légal depuis 2009 est un feuilleton rocambolesque ; une première loi, des amendements castrateurs, une commission, une nouvelle loi, des décrets surgis de nulle part, des décisions de justice qui tardent à s’appliquer, des avis rendus par le conseil de la concurrence … quel suspense !

Le dernier épisode comprend une forme d’ouverture … cette décision du conseil constitutionnel (15/1) permet aux taxis d’opérer en tant que VTC. Notez que la barrière ne s’ouvre que dans un sens.

A la suite de cette décision, Uber a lancé un appel aux chauffeurs de taxi les invitant à rejoindre sa plateforme, comme ils le pratiquent déjà dans d’autres pays. La conséquence est que le géant californien ouvre à présent le front de la conquête des chauffeurs, après avoir obtenu de bons résultats sur celui de la conquête des utilisateurs (l’activité a poursuivi une croissance à 3 chiffres sur l’année 2015, donnant lieu à une guerre des prix dont nous avons parlé, ici ou ici).

Ce nouveau front est sans doute la mère des batailles avec les opérateurs historiques, dont le modèle économique repose en premier lieu sur le nombre de chauffeurs qui paient une redevance mensuelle à la centrale. Nul doute qu’elle sera sanglante …

Montés les uns contre les autres, les artisans feront-ils les frais ce duel, ou profiteront-ils d’une position plus forte sur un marché unifié, comme aux Pays-Bas ? La balle est dans le camp des autorités.

Taxi, VTC, navette, qui est le moins cher pour l’aéroport de Beauvais Tillé ?

L’aéroport de Beauvais Tillé présente la particularité d’offrir les vols les moins chers pour un ensemble de destinations desservies par les compagnies low-cost Ryanair ou Wizz Air.

Par exemple, un Beauvais-Barcelone peut se trouver à 38€ pour l’Aller/Retour !

Revers de la médaille : c’est aussi le plus éloigné des aéroports parisiens : il faut compter 90km et une bonne heure (hors bouchons) pour s’y rendre depuis Paris, soit environ 3 fois plus que pour  Roissy-Charles de Gaulle et 5 fois plus que pour Orly ! Dans ces conditions, le trajet pour s’y rendre ou pour quitter l’aéroport peut coûter plus cher que le billet d’avion lui-même.

Eurecab analyse pour vous les solutions pour ne pas se ruiner sur le trajet d’approche :

Prendre sa voiture personnelle ?

Pour les franciliens disposant de leur voiture personnelle, il faut compter le coût marginal du trajet (essence et péages), plus le coût du stationnement sur place. Dans notre exemple, nous tablons sur 7 jours au parking P1 (le plus proche). Il existe des parkings moins chers, si vous êtes disposés à faire un peu de marche avec vos bagages.

Si vous bénéficiez d’un ami disposé à vous y emmener, vous économisez le parking mais cette bonne âme devra vous consacrer deux heures, le double si vous le sollicitez à nouveau lors de votre retour.

Se faire conduire à l’aéroport de Beauvais Tillé par un taxi ou un VTC ?

Cette solution offre l’avantage du plus grand confort (trajet de porte à porte).

Pour le taxi, les prix indiqués correspondent à un taxi pris en station (vous attendez dans la file). Pour une course réservée, il faudra compter en supplément le trajet d’approche, et à l’aéroport le temps d’attente éventuel. Pour les VTC, les prix sont généralement fixes, sauf pour Uber qui tient compte du temps de trajet, et qui multiplie les prix dès que la demande est importante (coefficient x1,4 x1,8 x2 …).

histogramme beauvais

On voit que, par rapport aux taxis, dont les prix sont réglementés, les offres VTC peuvent être plus chères (UberX avec majoration), ou moins chères (LeCab, Eurecab dans notre exemple).

Le comparateur Eurecab permet en quelques clics de consulter l’ensemble des offres et de réserver celle qui vous convient sur base du prix (prix fixe) et de la qualité (avis clients). Le prix vaut pour la réservation du véhicule. Si vous êtes 4 personnes et que le prix est de 75€, le prix par personne revient donc à moins de 20€.

Prix des transferts Paris-Beauvais sur Eurecab

Prix des transferts Paris-Beauvais sur Eurecab

Prendre un autocar ou une navette partagée pour Beauvais Tillé ?

Il est possible de prendre une navette pour aller à l’aéroport de Beauvais. Les départs ont lieu environ 3h avant votre vol, le lieu de rendez-vous est le Parking Pershing (à côté de la Porte Maillot à Paris). Le prix du trajet par personne est de 17€ pour une réservation au guichet. La navette offre une solution intéressante pour ceux qui voyagent seuls ou à deux. Par contre, il faut se rendre à Porte Maillot et accepter un temps de trajet légèrement supérieur à celui d’une voiture.

Une autre solution est de réserver une navette partagée. La société Supershuttle (filiale de Transdev) propose ses service depuis de nombreuses années. Les prix sont un peu plus cher, 35 € le premier passager et 25€ les suivants, mais Supershuttle permet de partir du pas de sa porte. En contrepartie de ce confort, vous devrez accepter de faire des arrêts supplémentaires pour récupérer d’autres passagers. Cela peut augmenter significativement votre temps de trajet. Dernière point à noter : votre horaire de départ (vers l’aéroport) vous est indiqué peu avant le voyage. Il dépend en effet du nombre de clients pris en charge après vous.

OpérateurPrix/personneHorairesLieu de rendez vousLien pour réserver
Navette "Officielle" de l'aéroport15,90€ réservation en ligne
17€ au guichet
Vers Beauvais : départ 3h15 avant chaque vol de la Porte Maillot

De Beauvais : départ env. 20 min après l'arrivée de votre vol
Départ de Paris :
Parking Pershing Porte Maillot

Au départ de l'aéroport :
Parking Navettes
Navette aéroport de Beauvais
Navette partagée Supershuttle35€ le premier passager. 25€ le passager supplémentaireImposé selon le nombre de passagers à récupérer après vous. Les navettes font au maximum 3 arrêts.Départ vers l'aéroport : vous indiquez l'adresse de prise en charge.

Prise en charge à l'aéroport : au comptoir SuperShuttle
Site de SuperShuttle

Aller à Beauvais… en train

Dernière solution, vous pouvez vous rendre à Beauvais en train (arrivée en Gare de Beauvais). Il vous faudra ensuite prendre la navette entre la gare de Beauvais et l’aéroport. De Paris, il faut compter 14€ pour un billet de train. Le départ s’effectue gare du nord, il y a un train toutes les heures. La navette entre la Gare de Beauvais et l’aéroport coûte 4€.

Bon choix, bonne route … et bon voyage !

Rejoindre le campus en taxi ou en VTC ?

A l’instar des campus américains, nombre de grandes écoles ou d’universités se situent sur des campus modernes, spacieux, et … excentrés. En contrepartie de l’espace, vous voilà confronté régulièrement à la question du « dernier km » qui arrive juste après le « dernier train », ou après le « dernier métro ».

Selon la situation de votre campus, le trajet peut être plus ou moins bien desservi par les transports en commun (voir comparatif ci-dessous pour 7 établissements relativement excentrés). Ce trajet pourra être pittoresque ou pénible, en particulier si vous êtes chargé, ou manquez de temps.

Outre les étudiants, les campus sont fréquentés par des enseignants, des conférenciers, des experts de tout poil qui viennent dispenser leur savoir. Pour ces derniers, l’intervention – trajets compris – est casée dans un agenda par ailleurs chargé d’activités (travail en entreprise, conseil, etc). Il est probable qu’un trajet de 50 minutes en bus trouve moins grâce à leurs yeux.

teacher poudlard

Pour tous, la question sera la suivante :

Quelle serait la meilleure solution, alternative aux transports en commun, pour rejoindre le campus ?

Parmi les taxis et VTC proposant ce genre de services, un grand nombre d’opérateurs propose une gamme de services étendue, avec des prix et des niveaux de qualité parfois très divers, ce qui peut paraître fouillis. Doit-on s’en remettre à la centrale de taxis locale ? Prendre Uber ? Pour ces derniers, le prix n’est connu qu’en fin de course … oups !

Pour s’y retrouver, Eurecab met à votre disposition un comparateur recensant des centaines d’offres sur les principales villes de France, avec les meilleurs prix du marché, fixés d’avance.

Dans le tableau ci-dessous, vous trouverez quelques exemples de combien coûterait un trajet ville – école ou universités bien connues. Les prix Eurecab s’entendent par voiture, ils peuvent donc être divisés par autant de passagers si vous covoiturez (de 1 à 4 passagers en gamme Eco ou Affaires, de 1 à 7 passagers en Van).

Rejoindre HEC Paris, INSEAD, Polytechnique, Centrale Paris, EM Lyon, IEP Bordeaux, Skema Nice, etc.

EtablissementSituationDesserte en transports Meilleure alternnative sur Eurecab
EM Lyon
Centrale Lyon
lien
23 Avenue Guy de Collongue, 69130 Écully, France25 à 45min
métro B : arrêt Saxe-Gambetta ;
puis métro D arrêt Gorge de Loup ;
puis bus n°3 : arrêt Grandes Ecoles.
à partir de 22€, 20min
Bordeaux IEP
site
11 allée Ausone - Domaine Universitaire - 33607 PESSAC36-50 min
Tram : Ligne B | Arrêt Montaigne-Montesquieu
à partir de 20€, 17 min
Poytechnique Paris siteÉcole polytechnique, 91128 Palaiseau 46 min dont 17 min de marche
Metro L4 : Denffer-Rochereau, RER B : Lozère.
à partir de 33€, 34 min
Centrale Paris lienGrande Voie des Vignes, CHÂTENAY-MALABRY44 minutes, dont 12 de marche
Bus 91 : Port-Royal, RER B : La Croix-de-Berny, Bus L4 jusqu’à la mairie
à partir de 16€, 28 minutes
Skema business school, à Sophia Antipolis (Nice) siteSkema business school Sophia AntipolisDepuis Nice centre 45 à 60 min,
Nice aéroport 40min.
Depuis Anitbes, 31 min de bus.
à partir de 43€, 18 min
HEC Paris site1 Rue de la Libération, 78350 Jouy-en-Josas55min dont 15min de marche
Metro L4 : Denffer-Rochereau, RER B : Massy, RER C : Jouy-en-Josas
à partir de 38€, 33 min
INSEAD Fontainebleau siteBoulevard de Constance, 77300 Fontainebleau60-80 min au départ Paris gare de Lyon dont
39min Transilien + 10 à 40min selon le mode (taxi, bus, pieton).
à partir de 83€, 51min

Pour tout autre campus ou destination, trouvez le VTC ou le taxi qui vous convient sur le site Eurecab.

Comment trouver un taxi pour l’hôpital ?

Pour vous rendre (ou en repartir) à un rendez-vous médical, que ce soit une radio, un IRM, une hospitalisation, ou autre, il y a forcément un trajet.

Le système de protection sociale français prend en charge les frais de transport associés à un tel soin, sous certaines conditions. Le taux de remboursement est généralement de 65% (le plus courant) voire 100% dans le cas d’affection de longue durée.

Selon la pathologie, le médecin prescrira une ambulance, un Véhicule Sanitaire Léger (VSL). Si le patient ne nécessite pas de précaution particulière, il pourra bénéficier d’un taxi conventionné.

Les taxis conventionnés

Les prestataires de transport opèrent dans le cadre d’une convention avec la sécurité sociale. Le taxi peut y adhérer à condition d’avoir la licence depuis au moins 2 ans. A ce jour, les VTC ne sont pas admis dans cette convention. Voir la liste des taxis conventionnés pour Paris, Marseille, …

Qui peut en bénéficier ?

Le médecin prescrit le transport en accord avec la pathologie et les besoins du patient. Cette prescription, est en principe réservée aux personnes qui ont besoin d’une aide technique (déambulateur, béquille), d’un accompagnateur, etc, selon le site ameli.fr.

Par ailleurs, le patient doit s’acquitter d’un certain nombre de formalités : disposer de l’ordonnance du médecin, voire d’une entente préalable, d’une carte vitale et attestation de sécurité sociale à jour, et réserver exclusivement auprès d’un taxi conventionné.

J’ai besoin d’un chauffeur pour mon RDV médical

Pour vous rendre à une séance de radio, un scanner, une IRM, une hospitalisation ou des soins paramédicaux, vous avez besoin d’un transport suffisamment confortable, mais pouvez très bien vous trouver dans une situation non prise en charge par la sécurité sociale.

Exemple, une personne valide mais ne disposant pas de véhicule personnel, pour laquelle les transports en commun ne desservent pas directement le trajet domicile – rendez-vous ; et à plus forte raison, toute personne en situation délicate (mais non reprise ci-dessus) : Femme enceinte, ou accompagnée d’un tout jeune bébé, personne blessée (entorse …) etc.

Vous ne serez pas remboursé mais l’aspect positif est que vous aurez une totale liberté pour le choix : vous pouvez solliciter l’ensemble des taxis (conventionné ou non) et les VTC.

Quelle sera la meilleure solution ?couverture FR

Pour effectuer une telle recherche dans la plupart des villes de France, votre meilleur assistant sera le comparateur Eurecab.

Cherchez, comparez, réservez !

Chez Eurecab, tous les prix sont connus d’avance. Il n’y aura pas de supplément pour le trajet d’approche, ni pour les bagages. Vous pouvez réserver votre chauffeur plusieurs jours avant votre rendez-vous, ou le jour même.

Et la qualité ? Vous sélectionnez le type de véhicule, les services complémentaires, et pouvez vous fier aux avis clients, grâce auxquels l’offre est revue en permanence par ceux qui l’utilisent.

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Exemples de prix pour se rendre à un rendez-vous médical

Pour trouver le meilleur chauffeur pour votre prochain trajet : rendez-vous sur le site Eurecab !