Taxis G7 vs Uber : confrontation de deux poids lourds du taxi et du VTC

Qui sont les concurrents d’Uber ?

Nous avons déjà largement commenté l’arrivée d’Uber en France, sa stratégie assumée d’affrontement des autorités, ainsi que le positionnement par rapport aux autres opérateurs de VTC en France.

Cependant, le front de la concurrence est en trompe-l’œil : si Uber lutte avec les autres centrales VTC ce n’est pas tant pour la conquête des clients que pour celle des chauffeurs indépendants. Indispensables à alimenter la croissance de l’acitivté, les chauffeurs sont séduits, cageolés au moyen d’une communication rapprochée et d’incentives économiques alléchants.

Pour ce qui est des clients, les autres centrales de VTC sont pour une bonne part positionnées sur les courses réservées, contrairement à Uber qui ne sert que des demandes pour un départ immédiat.

Mais alors, qui est le concurrent d’Uber ?

La réponse est évidente : ce sont avant tout les taxis, en France et dans le monde. Primo, les taxis occupent le plus gros marché (même si l’activité des VTC se développe rapidement). Secundo, le mode de commercialisation d’Uber se rapproche de la maraude (réservation d’une voiture dans la rue) qui est la spécificité du taxi.

Un choc entre deux poids lourds

En France, Uber a trouvé un adversaire de taille : la compagnie des taxis G7.

Pour faire court, voici le portrait des deux concurrents en quelques chiffres :tableau 2

 (*) au travers de partenariats avec d’autres centrales

Les services

G7 : Services et distribution à la carte

La gamme de services est la plus fournie : outre les taxis classiques, G7 permet d’opter pour un véhicule hybride, une Limousine, un Van 7 places, un véhicule adapté aux personnes en fauteuil roulant, aux familles (avec siège bébé), et même de covoiturer pour diviser le prix d’une course vers l’aéroport. En particulier, on peut souligner l’offre dédiée aux entreprises (G7 classe affaires).

Les canaux de réservation vont du central téléphonique ouvert en 24/7, le site internet, et désormais une application mobile qui présente peu ou prou les mêmes fonctionnalités que l’appli Uber : Estimation du temps d’approche, visualisation des taxis autour de soi, estimation préalable du prix, paiement par Carte Bleule logée dans l’appli mobile, etc.

Uber : standardisation et fiabilité

De son côté, nous l’avons déjà souligné, Uber propose un service de qualité, tant au niveau de la réservation au travers de son appli mobile (seul  canal de réservation), que de la prestation des chauffeurs. L’argument mis en avant par la compagnie est un temps d’attente réduit au minimum.

Rappelons enfin les classes de service d’Uber :

  • Uber X est l’entrée de gamme, la plus fournie en nombre de véhicules, peut se comparer aux taxis classiques.
  • Uber Berline offre des véhicules haut de gamme, et peut se comparer à la classe Affaires de G7.
  • Uber Pop correspond à une offre low cost, prestée par des chauffeurs non licenciés sous forme de covoiturage urbain. Cette gamme n’a pas d’équivalent chez les taxis. Elle fait l’objet de polémiques développées dans cet article.

La disponibilité

L’histoire est connue : un soir de 2008 qu’il était en visite à Paris, Travis Kalanic a peiné à trouver un taxi. Cette expérience lui aurait inspiré à l’idée du service Uber, et est révélatrice de l’importance que revêt la disponibilité du service.

De fait, à certains moments les temps d’attente peuvent s’allonger, ou pire encore le client s’entend dire que « tous nos chauffeurs sont occupés ». Les deux majors apportent chacune une réponse à cette question :

Chez les taxis G7, les clients de la Classe Affaires bénéficient d’une priorité sur tous les autres, ce qui veut dire en pratique que ce service garantit une disponibilité contre un tarif majoré des courses, et un abonnement annuel pour l’entreprise cliente. Le niveau de confort accru, ajouté à cette garantie ont un coût important, que nous exposons plus bas.

Chez Uber, lorsque la demande tend à saturer les voitures disponibles, la modulation tarifaire entre en jeu avec un double effet : les prix plus élevés tassent la demande (l’élasticité au prix) tandis qu’elle attise l’appétit des chauffeurs : ceux-ci seront d’autant plus nombreux à se raccorder au réseau Uber que la rémunération augmente … avec pour résultat un équilibre offre/demande : on retrouve de la disponibilité à un prix accru.majorations UBer

Revers de la médaille, cette politique occasionne quelques bad buzz.

Les Prix

Comment comparer ?

On ne peut parler de concurrence sans comparer le prix des prestations. Cependant, la lecture directe des gammes tarifaires des deux opérateurs ne permet pas de conclure.

En effet, les deux opérateurs tiennent compte chacun – à leur manière – de la durée de la course, ce qui rend le prix dépendant de l’état du trafic au moment du trajet.

En outre, Uber et les taxis ont chacun une variable personnalisée qui finit de brouiller la comparaison des tarifs :

  • Pour Uber, il s’agit de la majoration tarifaire décrite plus haut. L’application de la majoration est décidée par la centrale, et s’applique unilatéralement à tous les chauffeurs en activité.
  • Pour les taxis, il s’agit du trajet d’approche qui dépend de la position du chauffeur au moment où la centrale lui attribue une course sur réservation, et qui vaut au compteur un supplément de quelques euros au moment où le client embarque.

Par conséquent, pour tenir compte de cette variabilité, nous présentons pour chaque opérateur un intervalle de prix. Dans les deux cas, le chiffre en bas correspond au prix minimum dans les conditions les plus favorables. Ensuite, nous représentons sous forme d’histogrammes les majorations tarifiares comme ceci :

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Pour Uber, nous avons représenté une première valeur correspondant à une majoration x1,4 et une seconde à x1,8 (cela peut aller au-delà).

Pour les Taxis, nous avons représenté le supplément lié au trajet d’approche : 8€ correspondant à une valeur typiquement rencontrée à Paris (cela peut aller au-delà), puis un autre supplément correspondant aux tarifs en heure de pointe.

Par ailleurs, nous présentons le prix d’une course pour deux gammes : d’une part la gamme classique, soit Uber X et taxi classique, et d’autre part le haut de gamme, soit Uber Berline et taxi G7 classe Affaires.

Pour la première la tarification est semblable à celle d’UberX, avec des taux plus élevés. Pour G7 Classe Affaires, les prix correspondent à ceux d’un taxi classique, avec plusieurs suppléments (abonnement, forfait de réservation, frais de gestion notamment).

Résultats

On trouve généralement un chevauchement entre les fourchettes de prix de chaque opérateur.

tableau

Sous forme graphique :

histog

Comme la majoration tarifaire d’Uber porte sur la totalité du prix, la fourchette est généralement plus large que celle d’un taxi.

Pour faire court, disons que sur un trajet de petite distance (les deux premiers dans notre exemple), sans trajet d’approche, le taxi est équivalent ou moins cher que la fourchette basse d’Uber. En revanche un taxi réservé (avec un trajet d’approche) sera plus cher que la fourchette basse d’Uber. Enfin, dès lors que ce dernier applique sa majoration tarifaire, il repasse au-dessus du taxi.

Pour un trajet long (aéroports dans notre exemple), le taxi reste proche du prix mini (forfaitaire) d’Uber. Dès lors que ce dernier applique une majoration tarifaire, le taxi est sensiblement moins cher cette fois.

Conclusions

Les deux géants du transport à la demande disposent chacun d’atouts pour séduire les voyageurs. Des services très étoffés pour G7, une fluidité et une standardisation poussée chez Uber … S’agissant des tarifs, on ne peut dégager de vainqueur par K.O. il faut plutôt compter les points, et l’avantage sera donné à l’un ou à l’autre, selon les circonstances précises du trajet.

Au-delà des services ou du prix, l’argument clé sera la disponibilité : comment garantir que mon chauffeur sera bien présent quand je le souhaite, en particulier en période de forte demande ? Chacun des deux opérateurs apporte une réponse, plus ou moins coûteuse, à cette question.

En cas de forte demande, avec un taxi classique vous risquez de ne pas trouver de taxi, alors qu’Uber vous servira … moyennant un prix sensiblement plus élevé. G7 répond à ce souci en proposant sa classe Affaires, elle aussi sensiblement plus onéreuse que le taxi classique.

 

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Cedric

18 commentairesLaissez un commentaire

  • Comme d’habitude, excellent article !

    Il est rédigé du point de vue de l’utilisateur (passager). On aimerait aussi des « insights » (pardon pour le jargon) d’un point de vue stratégique.

    Le marché des VTC est un marché de l’offre (schématiquement, il y a de la place pour des milliers de VTC en +), tandis que G7 est contingenté par le nombre de taxis affiliables (G7 et sa cousine Taxis Bleus, toutes deux dans le giron de la famille Rousselet, affilient 2/3 à 3/4 des taxis parisiens, par ex.). Or le nombre de « plaques » (autorisations de stationner) de taxis est limité.

    Alors que les taxis sont une profession très réglementée et formée, il est plus difficile pour les VTCistes de recruter de nouveaux chauffeurs « de qualité » : l’enjeu est là, alimenter le supply (comme disent les responsables de Uber).

    A moins, comme aux USA, que les chauffeurs Uber (hors l’offre Berline) soient de qualité de plus en plus ordinaire. Mais là-bas, la concurrence a été écrasée …

    Il se peut aussi que les taxis et compagnies de taxis français continuent leur lent suicide (masqué par la grande prospérité capitalistique actuelle de G7). Par ex. en demandant de nouvelles hausses des tarifs réglementés … Cela rendrait les taxis aussi ou plus chers que les VTC … et sachant qu’il y aura probablement d’ici quelques années plus de VTC que de taxis … (Rappel économique : le nombre de courses de la profession taxi a stagné ou diminué ces dernières années, mais le CA a augmenté … effet magique de l’augmentation des tarifs horokilométriques).

    Les taxis veulent conserver voire augmenter leurs revenus. Mais en faisant plus de courses ! Cela est possible avec une meilleure visibilité de l’offre taxi (les taxis attendent avec impatience une application smartphone « Uber pour les taxis »). Et une meilleure répartition spatiale et temporelle des taxis : pour l’anecdote, l’idée fondatrice de Uber est née à Paris, justement parce qu’il n’y avait pas de taxi disponible …). Meilleure répartition / prévision / analyse : Big Data, help us ! C’est d’ailleurs ce que fait Uber. Et que fera le « Uber pour les taxis » tant attendu. Pour les taxis, avec les taxis. Disclosure : ça arrive pour bientôt.

  • Bonjour l’argument de la plus grande disponibilité d’uber ne tient pas la route une seule seconde .comment avec 3000 véhicules uber pourrait satisfaire de facon plus efficace qu’une compagnie qui dispose de 8000 chauffeurs ,des couloirs de bus et d’un niveau de professionnalisme en général supérieur aux chauffeurs d’uber qui la plupart du temps conduisent au gps .

    • Je vius l’accorde, la capacite d’Uber n’egale pas celle des taxis G7. Je ne dis pas non plus qu’Uber garantit une dispo et g7 non, mais bien que les deux compagnies ont une réponse qui leur est propre pour repondre aux périodes de forte demande. Avant de saturer, Uber hausse ses prix, tout simplement, et au dela de leur bande passante maxi, ils ne garantissent rien bien evidemment.

      • Je vous remercie de votre réactivité
        Votre article est de tres bonne qualité quand on le compare avec les generalites et sterotipes produit par la presse.
        Néanmoins j’aimerai revenir sur le concept d’heure de pointe .
        l’heure de pointe n’existe plus hormis peut etre le dimanche matin entre 2 et 5 h. je vous invite à venir le constater dans mon taxi c’est une co création de la g7 et d’uber
        le petit storytelling de la creation d’uber en 2009 sir le manque de taxi est un bluff de marketing depuis 2009 la préfecture a rajouté plus de 4000 licences dans une periode de crise
        quand à la soi disante prospérité économique du chauffeurs de taxi sachez quelle elle est basée sur 12 heures de travail quotidien ce qui en fait un smicard pou lequel les heures suplementaires ne serez pasmajorées
        amicalement

        • Le niveau de professionnalisme des chauffeurs de taxi Parisien? C’est un sketch?

          Depuis 1 an et demi sur Paris:
          – arnaques tarifaires de 1 ou 2€ 1 fois sur 3 ou 4. Surtout si ledit taxi entends « note de frais », c’est la boite qui paye, ne surtout pas se gêner pour emplâtrer le client.
          – des compteurs systématiquement non remis à 0 à l’aéroport, alors que on n’est absolument pas dans le cas d’une réservation avec déplacement mais a attendre son tour à l’arrêt taxis. A coup de 3 ou 4€ en plus à chaque fois, c’est la fête…
          – « vous voulez passer par ou » à quelqu’un qui ne connait ni la ville, ni sa circulation, l’idée étant d’augmenter le temps de course (et quand par hasard on tombe sur un chauffeur honnête, on se rends compte que le tarif de sa course habituelle diminue de 30 à 40%). A ce tarif là, je préféré un mec sous GPS avec circulation indiquée….

          Voila ce que donne G7, hormis de rares artisans taxis en province on dira que ça ne donne pas envie…

  • L’article ne parle de l’investissement licence pour les taxis ni des tarifs règlementé par l’état uber fixe les prix lui même elle est pas belle la vie 🙂 et les multiplie à sa convenance avec une excuse qu’il faut multiplié les prix lors de forte demande pour avoir un chauffeur trop cool ca en prenant un taxi que vous monté dans une Mercedes ,audi, skoda, Peugeot le prix reste heureusement le même pour le bonheur du client 🙂

  • Vous savez en étant consommateur regulier , je préfère faire fonctionner un artisan qui va consommer dans mon pays belle france que de donner de l argent à une compagnie américaine qui delapide notre argent dans un paradis fiscal …honte à ses consommateurs qui montent dans véhicules uber honte a nôtre pays qui accepte cette pratique et cerise sur le gâteau quand je monte dans un taxi je sais en cas d accident je serais bien couvert chez uber vous êtes vous poser la question moi oui et vous ??? Et pour finir ci j ai un souci avec un chauffeur de taxi mon recour je le connais , ils ont une commission de discipline très très dure pour qu elle sera mon recour pour un problème qu elle qui soit??

  • Escuser moi je voulais quand nous consommons du uber et qu ils prennent la somme de 200 euros dans la nuit du 31 au 1er qu elle est le recour pour le consommateur ?? Dites le moi je ne le connais pas???? (dicton l habit ne fait pas le moine)

  • Je travail avec g7 et beaucoup de clients m ont dit que les chauffeurs uber ne connaissent pas paris et roule comme des dingues, normal vu qu ils ne peuvent pas prendre les couloirs de bus le stress est au maximum, bon courage aux naïfs qui filent leur numéro de cb à ces voyoux de la silicon valley

    • Tiens, j’ai expérimenté exactement la même chose avec des taxis qui:
      – ne sont pas toujours aimables,
      – roulent à près de 100 kmh alors que la limite de vitesse est à 50 kmh et bien sûr pillent devant le radar automatique,
      – ne respecte pas la signalisation (franchissement de lignes blanche, stop grillé, …).

      Donc votre commentaire me fait doucement rigoler mais heureusement tous les taxis ne sont pas comme cela et c’est la même chose avec les VTC.

  • Franchement je suis chauffeur uber et si aujourd’hui les taxi sont dans cette situation c’est peut être un peut de leurs fautes. Qui leur à demander de s’endetter pour une licence qui à la base et donner par l’état il en ont fait un commerce et aujourd’hui il se pleinne de la concurrence connaissez-vous un domaine ou il n’y a pas de concurrence ?
    Et savez vous quel et la définition de concurrence. ?
    Il faut qu’il arrêtent de penser que le bitume leur appartient.
    Et qu’il s’alignent face à la concurrence sinon s’en et fini pour eux .

  • Après 10 ans de Taxi, je prends Uber depuis 2 ans presque et constate une baisse de l’ordre de 20% à trajet égal. Et la majoration Uber reste rare (une fois sur 10 même pas.)
    Et la navigation au GPS est pour moi SALVATRICE : halte à l’arnaque. J’en avais marre d’être copilote d’un taxi qui cherche à vous arnaquer à chaque baisse de vigilance (ou méconnaissance de Paris)

    • PGL : Uber ne garantit pas la disponibilité mais l’oiseau de nuit que je suis n’a jamais eu de probleme pour trouver un vehicule, meme en banlieue. Parfois, en heure de forte affluence ou en zone eloignee, l’application indique qu’il n’y a plus de vehicule disponible, il faut alors patienter un peu ou insister, mais je n’ai jamais été en galere.

      Dans le centre de Paris, j’obtiens generalement mes vehicules en 5 à 8mn maximum.
      J’habite près du périph, dans une zone résidentielle, et quand je dois prendre un avion ou un train, je prévois toujours 15mn de délai pour l’arrivée du véhicule, et ca m’a toujours permis d’etre dans les temps

  • a l’exception des periodes de majoration uber, mais courses en uberX ont TOUJOURS ete moins chères qu’un trajet equivalent en taxi, que ce soit pour une petite, comme pour une grande course, avec un avantage indeniable sur les tres petites courses (moins de 10mn) et sur les « grands trajets » (plus de 15km).
    Pour se donner un ordre d’idee, je paie 10EUR pour un trajet de la porte des lilas à gare du nord en heure creuse (6h du matin) en UberX, contre 13 à 18 EUR hors temps d’approche en taxi (tarif initialement estimé à 13 à 16EUR sur g7, et entre 10 et 13 EUR sur uberx).

    Mes tarifs d’approche en réservant un taxi ont été en moyenne de 5 EUR à Clichy à 200m de l’ancienne centrale G7, de 8 EUR chez moi à 400m d’une borne d’ou le taxi venait (en ligne droite avec temps annoncé à 2 à 3mn pour un réel de 5 à 15mn, et oui avec l’appli G7 on voit que son chauffeur est bien en train de nous arnaquer), à 15 ou 18 euros avec une adresse de grande entreprise en petite couronne, et de 0 euros quel que soit l’heure du jour ou de la nuit, avec Uber 🙂

    Resultat :
    quand UberX est en période de pointe, j’attends qu’elle passe ou qu’elle descende à 1.2, ce qui m’amenera à un tarif équivalent à un taxi, et je parviens generalement à obtenir un vehicule sans majoration apres 10/15mn d’attente

    Quelques courses en taxi qui m’auront toutefois marquées :
    Une course Orly – Place Leon Blum à 11EUR il y a quelques années (ne me demandez pas comment, je pense que le compteur devait déconner)
    Une course Grands Boulevards – Montreuil sous bois à 15EUR une nuit d’hiver (mais j’ai cru que j’allais mourir)

  • […] A la suite de cette décision, Uber a lancé un appel aux chauffeurs de taxi les invitant à rejoindre sa plateforme, comme ils le pratiquent déjà dans d’autres pays. La conséquence est que le géant californien ouvre à présent le front de la conquête des chauffeurs, après avoir obtenu de bons résultats sur celui de la conquête des utilisateurs (l’activité a poursuivi une croissance à 3 chiffres sur l’année 2015, donnant lieu à une guerre des prix dont nous avons parlé, ici ou ici). […]

  • Franchement je dirais à tous ces gaillards de faire autre chose, que de conduire des gens qui ont un vrai travail et qu’eux n’ont pas. d’arrêter de conduire des toxicomanes et des alcolos, et que ça n’a rien de stimulant physiquement et intellectuellement ,et ceux ci dit ce sera un vrai soucis pour la sécurité sociale a l’avenir, la position assise durant 10 ou 12 heures par jours 7/7 est extrêmement néfaste pour le corps humain. Dites vous avant uber vous vivez et sans uber vous vivrez

    Vous pouvez faire quelques choses de plus valorisante et respectable quelques soit votre niveau. Travailler pour une société qui vous reconnaît pas en tant que ses salariés qui paie aucune cotisation sociales pour ceux qui lui font gagner de l’argent et que vous pouvez pas contacter par téléphone est une honte et une arnaque légale

    Je dénonce uber et je dénonce notre société actuelle au lieu de former les gens l’état les jettent ds la gueule du loup, la vérité c’est que uber surf sur la misère a tous les point vue du terme vaut mieux faire uber que de rien faire (faux) a l’avenir uber n’aura plus un seul chauffeur expérimentée un vrai travail permet de faire des courses payer son loyer et des charges ce qui n’est pas le cas avec UBERanarque

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